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Kamtchatka 2015 : Ilinski, le Kempinski des volcans

Prochaine étape de notre voyage annuel au Kamtchatka de 2015 : l’Ilinski.

C’est un volcan grandiose, il n’y a pas à en douter.

Et plus c’est gros, mieux c’est ! Du moins, c’est que nous pensions au début (vous comprendrez mieux les inconvénients par la suite). Quoi qu’il en soit, nous avons décidé, de manière presque impulsive, de grimper au sommet de l’Ilinski, notamment pour admirer les paysages qui étaient à coup sûr magnifiques (si le temps le permettait).

Voici l’Ilinski vu depuis un hélicoptère et vu depuis la berge du Lac Kourile :

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Kamtchatka 2015 : Ksoudatch, la Lamborghini des volcans

Le volcan Ksoudatch constitue l’un des lieux les plus inhabituels et les plus impressionnants de notre planète, je vous le garantis. Etant donné que j’ai eu la chance d’aller presque de partout dans le monde, je pense que vous pouvez vous fier à mon jugement, enfin  je l’espère. 🙂

D’accord, qu’avons-nous là-bas ?

Essentiellement, la  caldeira immense (7 km de diamètre, j’ai bien dit SEPT kilomètres) et presque parfaitement ronde d’un très vieux volcan qui, sur une carte, ressemble à un cratère lunaire. A l’intérieur du cratère se trouve le cône d’un nouveau volcan (dont la bouche de la cheminée mesure un kilomètre de diamètre). Il y a aussi deux lacs, des sources chaudes sur une plage de sable, une pente broussailleuse d’un côté, des scories volcaniques d’une couleur jeune-gris de l’autre et une partie très escarpée au bord du lac principal. En résumé, ce paysage vous fera battre le cœur, vous donnera des papillons dans le ventre et la chair de poule sur les bras. C’est le plus incroyable que vous pourriez admirer, du moins sur cette planète.

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Les temples de Pékin

Si vous m’aviez demandé, avant la semaine dernière, ce qu’il faut visiter à Pékin et dans ses environs, j’aurais commis la grave erreur de croire qu’il y a seulement deux lieux qui en valent la peine : la Cité interdite et la Muraille de Chine.

Je me trompais du tout au tout. En réalité, il se trouve qu’il y a beaucoup d’endroits à visiter, et je recommande à tout le monde de lire cet article afin de suivre mes conseils. J’étais chanceux : cette fois-ci, j’ai eu un peu de temps libre, entre mes réunions, pour me promener dans la capitale. J’ai donc pu visiter 5 superbes lieux touristiques. Parmi lesquels se trouvent : trois temples à Pékin et le palais d’été. Aujourd’hui, je vais un peu vous en parler et je vais aussi vous montrer de nombreuses photos très intéressantes.

Temple Nº1 : le temple Dongyue à Pékin

Il est l’un des plus vieux temples de Pékin et il est aussi celui qui possède le moins de touristes. C’est peut-être pour cette raison, paradoxalement, qu’il possède énormément d’attraits aux yeux des touristes (notamment aux miens). Je le recommande fortement. Si vous allez à Pékin, vous devez absolument le visiter.

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C’est l’endroit parfait pour une petite promenade…

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Un « sourire » antarctique entre Santiago et Sidney : QF28

Hola amigos !

Récemment, j’ai effectué un itinéraire en avion des plus inhabituels.

Il s’agissait de la route Santiago – Sydney, par le vol Qantas QF28 (un Boeing 747). L’avion suit une trajectoire en forme de sourire, en passant près de… l’Antarctique ! Ce voyage m’a semblé quelque peu surnaturel (d’une durée de 14 heures) car nous avons survolé une partie du monde où il n’y a presque rien ! Aucune île, aucun bateau, aucun être humain, aucun stand de hamburgers… L’illustration parfaite de l’expression : « perdu au milieu de nulle part ». Même les sous-marins ne s’aventurent pas dans ces eaux si lointaines et si méridionales. Curieusement, cette partie du monde possède une caractéristique relativement connue : c’est ici qu’on fait tomber les satellites hors-service et qu’on leur offre des obsèques en mer. De cette façon, les Homo sapiens ne risquent pas d’être blessés.

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« Souriez ! »

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Santiago sous le brouillard

Santiago (la capitale du Chili) se situe dans une vallée entre deux chaînes de montagnes. La plus grande est la Cordillère des Andes. L’autre, je n’ai jamais réussi à découvrir son nom. Quoi qu’il en soit, je vous parle de géographie pour vous indiquer qu’à Santiago, le vent semble souffler par-dessus les montagnes, sans jamais traverser la vallée. Par conséquent, l’air ne circule pas dans Santiago et rien ne peut lever le brouillard épais de pollution qui flotte au-dessus de la vallée. Pour être sincère, c’est assez effrayant. Rien que d’imaginer respirer cet air jour et nuit, année après année… Houlà !

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Un avion de rêve : le Dreamliner

Cela devait arriver tôt ou tard.

Chaque année, je monte à bord de centaines d’avions, appartenant à diverses compagnies aériennes, dans de nombreuses villes et à destination de toutes sortes de lieux. Dans ce contexte, l’expérience d’embarquer dans un tel avion devait arriver tôt ou tard.

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Un vol de rêve, dans un avion de rêve : le Boeing 787 Dreamliner, qui renferme des technologies de pointe, qui possède une forme tout en rondeur et qui propose un meilleur confort. J’attendais ce moment avec impatience depuis assez longtemps. Et, tout à coup, sans que je ne m’y attende et entièrement par hasard, il est finalement arrivé…

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Kamtchatka 2015 – échauffement

Mes vacances au Kamtchatka de 2015 ont débuté dans la ville de Paratunka. En général, les touristes qui viennent de loin s’y arrêtent pour passer leur première nuit dans la péninsule, avant de se mettre en route, le jour suivant, pour leur véritable première destination.

Au sud de Paratunka se trouvent deux volcans qu’il faut voir ou visiter : le Moutnovski et le Goreli. Cette année, nous avons décidé logiquement de commencer notre voyage annuel au Kamtchatka par ces volcans. C’était une sorte d’échauffement.

Ils se trouvent à seulement 50 kilomètres de la ville. Cependant, la « route » pour s’y rendre ne ressemble aucunement à une autoroute toute lisse, mais plutôt à un chemin de graviers. D’après Google, il faut compter 50 minutes pour s’y rendre. En réalité, il faut plutôt deux heures dans un véhicule normal tout terrain (et plus si on fait des arrêts). J’imagine qu’il est possible d’y aller en 50 minutes à bord d’un véhicule surdimensionné, avec des roues énormes, ou d’un tank super-turbo. Toutefois, je pense que vous auriez du mal à ne pas rendre votre petit-déjeuner, avec toutes les secousses violentes…

Après notre trajet de deux heures, nous sommes finalement arrivés au volcan Moutnovski : une pure merveille.

Bien que ce vieux volcan soit toujours très actif, il est quand même possible de se promener autour de son cratère immense. Nous avons profité de la beauté fantastique des vues panoramiques, des couleurs, des rochers et des falaises, des glaciers et de la neige. Là-bas, nous entendons constamment des bruits d’éclaboussure et des sifflements (de l’eau brûlante qui gicle ou des gaz chauds qui s’échappent). Et, de partout, nous respirons l’odeur d’œuf pourri caractéristique du sulfure. Tout est d’une beauté infernale et cauchemardesque !

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Kamtchatka 2015 – De haut en bas !

A mon avis, le Kamtchatka est la plus belle région du monde. C’est une déclaration audacieuse, je sais bien, mais venant de moi, qui suis un grand globe-trotteur, peut-être ne la rejetterez-vous pas d’emblée ? Dans le cas contraire, je vous conseille de lire la série à venir sur notre voyage de l’année au Kamtchatka, et nous verrons si je ne parviens pas à vous convaincre !

Des volcans majestueux, avec des cratères immenses et des lacs multicolores ; des paysages surnaturels, avec des geysers et des sources d’eau chaude ; des ours bruns à l’état sauvage ; du caviar rouge étalé sur votre sandwich non pas à l’aide d’un couteau, mais d’une pelle ; ou encore des engins de J. C. B. Excavators ! 🙂

Le Kamtchatka compte notamment des dizaines de sites naturels d’une beauté unique, où se concentrent une faune et une flore originales, dans un environnement d’une taille relativement restreinte, le long de la chaîne méridionale de volcans. Cette bande naturelle, d’une beauté enchanteresse, s’étend sur seulement 600 km de long. Elle débute au nord par le Klioutchevskaïa Sopka, traverse ensuite la péninsule de la capitale du Kamtchatka Petropavlovsk-Kamtchatski et s’achève au sud par le Kambalny et le Koshelev. Voici la carte de la région :

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kamchatka-2015-3 En lire plus :Kamtchatka 2015 – De haut en bas !

Kamtchatka 2015 – apéritif

« Un peu plus loin là-haut (verticalement), il y a un chemin. »

– Fyodr, notre guide.

Bonjour tout le monde !

Ouf ! Retour à la civilisation après la nature hostile du Kamtchatka. Début d’une acclimatation en douceur au rythme de la vie dans une ville moderne, et à tout le confort matériel.

Au total, nous avons parcouru 315 km à pied, et sûrement des milliers de kilomètres dans des véhicules tous terrains ou des transporteurs caterpillar, des hélicoptères et des motos-neige (les voitures ne sont pas très utilisées au Kamtchatka). Nous avons aussi gravi un dénivelé de 7000 mètres à pied.

Nous nous sommes approchés d’une demi-douzaine de volcans, nous nous sommes baignés dans six sources chaudes et nous avons vu un nombre incalculable d’ours !

Malheureusement, la météo nous a gâché presque un quart de notre voyage dans la péninsule : nous avons dû renoncer à deux volcans (il n’y aurait eu aucun intérêt à se promener dans le brouillard dense qui les enveloppait) et nous avons dû suivre certains chemins en motos-neige, alors que nous avions prévu de les parcourir à pied. A part ça, par bonheur (le temps au Kamtchatka est le plus imprévisible du monde), tout s’est merveilleusement bien passé !

Accrochez-vous pour l’apéritif : un bortch du Kamtachtk, bien sûr ! 🙂

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Nuits blanches de Reykjavik

Comme vous le savez, je voyage beaucoup dans le monde entier pour des raisons professionnelles. Au cours de mes voyages, si j’ai encore un peu d’énergie, que ce soit le soir à l’hôtel ou plus tard, dans un vol aller ou retour, je partage avec vous, mes chers lecteurs, mes impressions à titre (plutôt) non professionnel. Parfois, je suis trop fatigué car j’ai un agenda très intense ou parce que j’ai visité trop d’endroits en peu de temps.

Dans ces moments-là, comme je ne suis pas seul dans mes excursions, je confie souvent les rênes du blog à l’un de mes compagnons de voyage qui a vu la même chose, et qui a souvent un meilleur appareil photo que moi ! De cette manière, il peut lui aussi écrire ses impressions et ce qu’il pense de nos expéditions.

Récemment, une telle occasion s’est présentée après une promenade à minuit dans la capitale islandaise. Toutefois, la raison pour laquelle je lui ai passé les commandes n’a rien à voir avec la fatigue : je devais travailler tôt le lendemain matin. Enfin, quelle que soit la raison, voici ce que DZ pense de Reykjavik par une nuit d’été.

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Tout comme l’Alaska central et l’Arkhangelsk dans le nord de la Russie, Reykjavik se situe à 64 degrés au nord de l’équateur. En effet, il fait froid. Cet endroit possède aussi tous les phénomènes atmosphériques particuliers dus à sa haute latitude nordique. En été, je pense que les plus intéressants d’entre eux sont les « White Nights » (ou nuits blanches), lorsque le soleil ne se couche pas vraiment, étant donné qu’il ne touche jamais l’horizon.

Ici, à Reykjavik, les « nuits » sont bien sûr plus courtes et plus blanches qu’à Saint-Pétersbourg (qui se trouve à 5 degrés de latitude plus au sud). Au cours de notre première nuit ici, nous devions absolument nous promener dans la ville, appareil photo en main, et c’est ce que nous avons fait…

Nous avons eu raison : une promenade tranquille de « nuit » dans Reykjavik en juillet est tout simplement incomparable (à l’exception peut-être des autres villes se trouvant sur le 64e parallèle nord 🙂 ). Cet endroit est sûrement aussi merveilleux en décembre, il faudrait donc y retourner à ce moment-là.

iceland-reykjavik-1Photo Reykjavik possède une population de 120 000 habitants (200 000 habitants si l’on inclut ses régions voisines). La ville est le cœur de la culture, de l’économie et de l’activité gouvernementale de l’Islande.

iceland-reykjavik-2À Reykjavik, les températures tombent rarement en dessous de – 15 °C en hiver, car le temps sur la côte islandaise en hiver est modéré par le Gulf Stream.

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