Le darwinisme dans la sécurité informatique : s’adapter ou disparaître.

« Ce n’est pas le plus fort de l’espèce qui survit, ni le plus intelligent. C’est celui qui sait le mieux s’adapter au changement. »
– Charles Darwin

Ça fait un moment que je n’ai pas donné mon avis sur mon sujet préféré : l’avenir de la sécurité informatique, donc je me lance. Soyez prêts pour de nombreux termes, heureusement tous familiers, concernant les dernières technologies de la sécurité de l’information, le marché et les tendances, avec en plat d’accompagnement des données associées et des réflexions. Préparez le pop-corn, on y va…

Ici, je parlerai de la sécurité informatique idéale et de quelle façon l’industrie de la sécurité est en train d’évoluer (et ce qui se passe actuellement au cours de cette évolution), et comment on peut expliquer tout cela à l’aide de la théorie de l’évolution de Monsieur Darwin. Comment la sélection naturelle conduit certaines espèces à dominer, tandis que d’autres passent à la trappe, laissés aux paléontologistes pour les années à venir. Oh, et je parlerai aussi de ce que sont la symbiose et les parasites.

ai_oil_1Je commencerai par quelques définitions…

La quasi perfection dans un monde imparfait.

La protection parfaite, la sécurité à 100%, est impossible. L’industrie de la sécurité informatique peut et doit bien sûr viser la perfection, en créant un processus de systèmes protégés au mieux. Mais les coûts augmentant de presque 100%, le coût de la protection finit par être plus élevé que celui des dommages potentiels engendrés par le pire scénario catastrophe.

La protection idéale est celle avec laquelle une attaque réussie coûte plus cher que les gains qu’elle engendre.

Par conséquent, il paraît logique de donner la définition suivante concernant une protection réaliste (réalisable) idéale (du point de vue des potentielles victimes). La protection idéale est celle où le coût de pirater notre système est plus élevé que le coût des dommages potentiels qui pourraient être causés. Ou vu sous un autre angle : la protection idéale est celle avec laquelle une attaque réussie coûte plus cher que les gains qu’elle engendre.

Il y aura bien sûr des moments où le montant d’une attaque n’aura pas d’importance pour les hackers, par exemple, dans le cas d’attaques cybernétiques soutenues par des États. Cela ne veut pas dire pour autant qu’il faille abandonner.

Par conséquent, comment peut-on développer un système de sécurité qui fournit une protection idéale (réalisable) optimale ?

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Tokyo – Séoul.

Cette fois au Japon, pas de temps pour un Top 100, ni pour une excursion, ni une promenade… et encore moins pour faire une pause. Mon séjour s’est résumé à des conférences, meetings, interviews et autre shigoto (仕事), comprenez ici de travail.

Avant de me rendre cette fois dans le pays du soleil levant, j’espérais que la cadence serait moins intense que d’ordinaire, avec plus de liberté pour contempler tranquillement les paysages historiques et naturels, laisser place à des promenades méditatives le soir, admirer les cerisiers en fleurs, etc. Eh bien, plus mon séjour avançait, et plus je voyais mes chances de voir le Mont Fuji et Aogashima s’amoindrir, et plus le mot ‘shigoto, shigoto, shigoto‘ résonnait dans ma tête. Ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi mais… regardez ce qui est arrivé à Jack !

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Le peu de tourisme que j’ai pu faire fut une rapide balade le long de ma route préférée autour des jardins du Palais Impérial de Tokyo.


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Tokyo à 360 degrés

C’est une première…

Plus tôt ce matin, j’ai eu la chance de voir une vue panoramique complète de Tokyo depuis un hôtel situé en haut d’un gratte-ciel !

On ne voit normalement qu’un côté de la ville, néanmoins, cette fois-ci, mon compagnon de voyage, A. Sh., se situait à un autre étage de l’autre côté du bâtiment. De ma fenêtre nous pouvions voir les gratte-ciels du quartier financier et le mont Fuji au loin, alors que de la sienne, nous pouvions observer le reste de Tokyo. Etre aussi haut a également ses avantages bien sûr. Surtout quand la direction de l’hôtel laisse à disposition une paire de jumelles dans chaque chambre :). En lire plus :Tokyo à 360 degrés

Laissez-moi vous faire découvrir Moscou à ma façon

Bonjour droogs (amis en russe) !

Lorsqu’on me demande où je vis dans ce monde, je réponds toujours Moscou. Toutefois, je n’y suis que quatre ou cinq mois dans l’année (le reste du temps, je suis en voyage d’affaires, on the road again). Et durant cette période, je ne visite pas beaucoup ma ville, entre les sentiers battus, mon appartement, le bureau, et ses trois aéroports internationaux. De temps à autre, je me rends dans le centre-ville pour telle ou telle occasion, comme pour aller chez le dentiste, pour notre fête de Noël/Nouvel An, ou pour ma piqûre de rappel contre la fièvre jaune (nécessaire pour certains pays d’Amérique Latine et d’Afrique). Mis à part ça, j’ai peu d’occasion de la voir. Qui l’aurait cru ? Moi qui suis un homme d’affaires-voyageur-touriste qui n’arrête quasiment jamais, je ne parviens même pas à faire du tourisme dans ma propre ville ?! Curieux. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé ce week-end de changer la donne. Accompagné de deux autres amis « touristes », eux aussi vivant à Moscou et avec qui j’ai voyagé un peu partout, il était temps de faire la même chose avec Moscou, tout du moins d’essayer, et ce lors d’une promenade de six heures d’un pas cadencé

Nous avons commencé par la colline des moineaux pour finir dans la rue Molochny Pereulok ou plutôt au Dairy Lane :

Il s’agissait d’un week-end spécial, celui du dimanche de la Pâques orthodoxe, qui tombait le 1er mai (si on y pense : « Le jour du printemps et de la fête du travail »). Il y avait comme une ambiance de carnaval, sans doute parce que le lundi et le mardi suivants étaient fériés. Et le temps magnifique n’a en rien gâché l’esprit festif. Je pense que notre itinéraire a contribué à notre bonne humeur : une promenade le long de la rivière Moskova vaut le détour, il y a même désormais des pistes cyclables. Nous avons toutefois décidé de marcher pour être sûrs d’apprécier pleinement ses alentours, vraiment impressionnants !

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Uh-oh Cyber-Actualités : Centrales nucléaires, braquages de banque, et hackers de barrage.

Un rapide aperçu des actualités ces derniers jours et vous aurez sans doute envie d’acquérir… un compteur Geiger. Je veux dire, certaines histoires récentes sont plutôt alarmantes ces derniers temps. Ou c’est moi qui exagère ? Voyons voir…

Uh-oh Actualités. Article numéro 1 :  Prévenir l’apocalypse dès maintenant.

inews-1Photos provenant de Wikipédia

On a appris récemment que le système informatique de l’Unité B de la Centrale nucléaire de Gundremmingen dans le District de Souabe en Bavière, dans le Sud-Ouest de l’Allemagne, avait été infecté par un malware, tout juste 30 ans après la catastrophe de Tchernobyl (!). Il a néanmoins été reporté qu’il n’y avait pas de raison de s’inquiéter dans la mesure où cela ne représentait aucun danger. Tout est sous contrôle, on peut dormir sur nos deux oreilles, le niveau de danger est au plus bas.

Après avoir soupiré « ouffffff » et sué du front, vous lisez ce qui suit…

… Et vous aurez de plus amples détails sur l’incident. Il semblerait en effet que tout soit OK : le niveau de radiation, après tout, n’a pas augmenté. C’est ce qui compte, sûrement. N’est-ce pas ? Mais vous lisez plus loin encore…

Et vous découvrez que le système infecté (isolé d’Internet) se révèle être aussi celui qui contrôle le mouvement des barres de combustible nucléaire. C’est à ce moment précis que vous vous arrêtez de lire, vous vous frottez les yeux, et lisez de nouveau plus lentement…

QUOOOOI ?

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KICS : En route pour la sécurité industrielle

Hourra !

Nous avons lancé KICS (Kaspersky Industrial CyberSecurity), notre nouvelle protection spécialisée contre les cyber-maladies qui protège les usines, les centrales électriques, les hôpitaux, les aéroports, les hôtels, les entrepôts, votre restaurant préféré et des milliers d’autres types d’entreprises utilisant des systèmes de contrôle industriels (SCI). Dit d’une autre manière, car il est rare de nos jours qu’une entreprise n’utilise pas ce type de systèmes, nous avons lancé une solution cybernétique pour des millions d’entreprises à travers le monde, qu’elles soient grandes, moyennes ou petites et qu’elles soient spécialisées en production ou en services.

Qu’est-ce que KICS ? À quoi sert-elle ? Premièrement, effectuons un petit retour en arrière…

Avant les années 2000, une attaque cybernétique contre une infrastructure industrielle relevait de la science-fiction. Mais le 14 août 2003, dans le nord-est des États-Unis et dans le sud-est du Canada, la science-fiction est devenue réalité :

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À cause de la défaillance technique d’une partie du réseau électrique, 50 millions de nord-américains se sont retrouvés sans électricité – certains d’entre eux pendant plusieurs heures, d’autres pendant plusieurs jours. Plusieurs explications avaient été avancées afin d’expliquer cette catastrophe causée par l’homme, parmi elles : des arbres mal entretenus, la foudre, des écureuils malicieux, et les dommages collatéraux d’une cyberattaque qui utilisait le ver informatique Slammer (Blaster). En lire plus :KICS : En route pour la sécurité industrielle

Semi-visite du Knesset avant la Pessa’h.

Une nouvelle semaine, un autre triangle aéronautique ; cette fois : Moscou – LondresJérusalem – Moscou. Comme d’habitude : conférence, discours, réunions avec nos partenaires et nos clients. Du travail, du travail et rien que du travail… avec malgré tout un peu de temps pour faire du tourisme : une visite du Knesset.

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Le Knesset, mes amis, est le Parlement d’Israël, sans doute un des plus actifs de la planète, hétérogène et entaché par des scandales. 120 membres qui appartiennent à des positions politiques et religieuses des plus variées, avec des degrés divers de tolérance et de libéralité ; dans une certaine mesure, la plus imperturbable téléréalité politique du monde : un mélange enivrant de cette mosaïque, beaucoup plus que la société israélienne dans son ensemble… mais ça c’est une autre histoire, plus largement relayée sur Internet. En parlant de ça, j’essaierai de vous rappeler quelques histoires et incidents qu’on m’a racontés et qui se sont produits ici. Je vous en dévoilerai davantage un peu plus tard…

Hélas, nous n’avons pas pu assister à une session en direct du Parlement car nous nous y sommes rendus un jour férié. D’ailleurs, nous n’avons pas pu rentrer non plus dans le Plenum Hall (Chambre), tout le monde se préparant pour le festival de la Pessa’h (Pâque en hébreu). La grande majorité des commerces étaient fermés pour que tout soit propre et astiqué de fond en comble, afin de scintiller de mille feux pour l’importante commémoration juive. Même le bar de l’hôtel a baissé le rideau à 21h ! En lire plus :Semi-visite du Knesset avant la Pessa’h.

Londres – Tel Aviv avec British Airways : peut mieux faire.

Bien, c’est reparti…

Le réveil sonne. Où suis-je ? Hôtel, douche, valise, taxi, aéroport, enregistrement, rayon X, « petit déjeuner » (sandwich et jus de tomate) ; porte d’embarquement ; place côté hublot. Voici la première petite torture de cette journée ensoleillée… Je me suis retrouvé assis juste au-dessus de l’aile, à la fois sale et imposante (nous étions à bord d’un Boeing 777). Ça allait être un de ces mauvais jours… je ne m’étais pas trompé…

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Eh bien. Pas de vue ? Je vais donc fermer les yeux, étant donné que le vol était matinal, aux alentours de 8h du matin, une bonne excuse pour faire un petit somme durant le voyage.

Je venais de m’endormir quand soudain je me suis fait réveiller par le pilote annonçant que suite à un problème technique, nous ne pourrions pas décoller. Bouh ! Comme on dit : « mieux vaut prévenir que guérir ». Nous avons donc fait demi-tour jusqu’à notre point de départ et sommes tous descendus de l’avion en nous bousculant les uns les autres. Retour à l’aéroport jusqu’à temps qu’ils résolvent le problème.

Nous sommes restés assis pendant deux heures tandis qu’ils étaient en train de retirer la partie défectueuse de l’avion afin de la remplacer par une nouvelle. Au moins, ils avaient la pièce de rechange sous la main, ai-je pensé.

Nous avons repris place à bord du Boeing, guidés par l’équipage de British Airways quelque peu brusque et aux accents étranges. En lire plus :Londres – Tel Aviv avec British Airways : peut mieux faire.

Un autre semi-marathon de Londres.

Salut mes amis !

C’est parti pour une balade le long de la Tamise. L’autre jour, vous avez eu un aperçu de notre première enjambée lors de notre journée de marche (télécabine + Greenwich et l’arrivée au navire Cutty Sark) ; maintenant place à la seconde étape.

Après le Cutty Sark, nous sommes tombés sur l’entrée du tunnel piéton de la Tamise que l’on avait emprunté A.B et moi la semaine dernière. Mais pas pour cette fois-ci…

… Cette fois, nous n’avons pas tourné à droite direction le tunnel, nous avons préféré filer tout droit le long des berges de la rivière. On s’est dit pourquoi pas : après tout, le parcours était agréable et plat, il y avait des choses à voir, le soleil pointait le bout de son nez… si bien que les nuages valaient la peine d’être photographiés. Pas de tunnel pour aujourd’hui donc….

 

Et un deux trois, un deux trois… nous parcourons les rues encore et encore…

… Peu de temps après, nous sommes tombés sur quelque chose de complètement inattendu qui nous a scotchés… une statue de Pierre le Grand, oui, on parle bien de ce Pierre, Pierre Ier, le Tsar de l’Empire russe de 1682 à 1721. Londres réserve toujours son lot de surprises ! Et celle-ci en était une de taille !

Les rives de la Tamise sont très agréables si on marche du bon côté du bord, et c’est justement là que nous nous trouvions aujourd’hui. Vous pouvez marcher non-stop le long de la digue, parfois vous devrez faire un détour, souvent à travers de vieilles ruines industrielles et zones portuaires. Je ne voudrais pas ternir l’image moderne et glamour de Londres mais comme je l’ai dit, rien d’extraordinaire. Plus de surprises… l’art post-industriel :

ENCORE une surprise : une ferme ! Non, SÉRIEUSEMENT ! En plein cœur de Londres. Des canards, des poules, des chèvres, des cochons, des jardins potagers, un vrai fermier et sa femme ! Il s’agit d’une ferme « en plein air », où les enfants de la ville s’y rendent pour se faire une idée de la vie à la campagne. La ferme fait aussi office de bistrot, ce qui sous-entend qu’il y aura de « l’agneau frais » au menu. Des chèvres dans le quartier d’affaires Canary Wharf en arrière-plan : c’est surprenant !

Yes, this is #London // Да, это #Лондон

A photo posted by Eugene Kaspersky (@e_kaspersky) on

 

Ci-dessous The Shard

Autre détour dans l’arrière-pays londonien et autre surprise : des cerisiers britanniques en pleine floraison !

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Au fur et à mesure qu’on avançait, on observait de plus en plus de vues monumentales et « centrales »…

Hmm, je me suis déjà rendu par ici, mais de l’autre côté.

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Encore et encore…le long des fameux points d’intérêt de South Bank

C’est moi, où ce bâtiment manque foncièrement de gaieté ?

C’est tout pour aujourd’hui. Nous avons assez marché et fait de photos pour la journée. Nous sommes venus jusqu’ici de tout là-bas :

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Nous sommes allés jusqu’aux ponts Golden Jubilee Bridges.

Au total, nous avons parcouru 25 kilomètres. Pas mal du tout :).

Laissez-moi faire le calcul. La dernière fois, nous avions marché de la barrière de la Tamise, au bord de la rivière jusqu’au Cutty Sark.

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Cette fois-ci : de Cutty Sack jusqu’aux Jubilee Bridges.

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Serons-nous encore capables de marcher demain ?…

Toutes les photos de Londres sont ici.

De la Tamise à Greenwich.

Quoi de neuf mes amis ?

J’étais à Londres toute la semaine pour affaires : deux discours de conférence ; interviews, déjeuners d’affaires, tout s’est déroulé dans les règles de l’art. Et pour ne pas déroger à mon rituel habituel, une petite visite guidée était de mise. L’autre jour, j’ai eu la chance de terminer tout le travail que j’avais à faire pour la journée avant le déjeuner, laissant place à une après-midi de détente. Ce matin, j’ai donc enfilé mon bon vieux jean « indémodable », mis mes baskets dans mon sac pour les mettre ensuite à la place de mes chaussures du boulot, et hop c’est parti pour la découverte de l’Angleterre de fond en comble :).

Comme je l’ai dit auparavant, la matinée de travail s’est résumée à une conférence au Cloud Expo Europe, qui s’est tenue dans l’immense centre de congrès ExCel London, juste ici, dont j’ai appris plus tard qu’il se situait non loin de la Tamise, ma rivière préférée :). Donc, c’est tout naturellement que mon compagnon de voyage A. Sh. et moi-même nous nous sommes rendus au bord de la Tamise, juste après la conférence…

Depuis la salle d’exposition, nous avons mis seulement cinq minutes pour nous rendre jusqu’à la télécabine Emirates Air Line qui relie la ville à la Tamise. La dernière fois, A.B et moi l’avions déjà repérée mais n’avions pas eu le temps d’y monter. Et cette fois-ci, nous n’avons pas échappé à une escapade de courte durée et ravis d’y faire un tour, d’autant plus que le soleil était au rendez-vous. Je vous la recommande.

 

Après ce glorieux épisode aérien, retour sur terre (dans tous les sens du terme) où nous avons pu de nouveau observer la laideur des environs industriels désaffectés le long des rives de Greenwich.

Certains noms de rue illustrent très bien l’ancienne industrialisation britannique et sa puissance maritime. Exemples : Ballast QuayCrane Street et Crews Street : nul doute que ces noms sont propres aux siècles passés. Personnellement, j’ai toujours pensé qu’il y avait une face cachée plus sombre derrière toutes ces prouesses industrielles : marins ivres, bouis-bouis, femmes faciles, enfants sales, mauvaises odeurs etc. Je suppose que les rues Wasted Crew Street ou Stinky Quay n’ont pas dû transmettre les mêmes exigences de grandeur nationale et de prestige…

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…Retour à des choses plus positives… Nous sommes ici à l’Observatoire royal de Greenwich (jetez un coup d’œil sur Wikipédia à l’impressionnante (et looongue) histoire du lieu) et n’oubliez pas d’ôter votre chapeau en gage de respect lorsque vous vous y rendrez :).

La vue depuis l’observatoire :

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Le premier télescope au monde fut construit… dans un puits ! Juste ici :

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Des astronomes en herbe étudient les vestiges du télescope de 40 pieds de William Herschel.

Et une visite de Greenwich n’aurait pas été la même sans une photo du méridien !…

 

D’anciennes machines de toutes sortes pour observer les cieux :

Tous ces équipements de l’espace me rappellent un de mes récents voyages aux observatoires de Tenerife, où les choses sont un petit peu moins identiques et beaucoup plus numériques :).

Ça me fait aussi penser : « L’innovation finit toujours par payer » :

Retour au 17ème siècle au temps de l’astronomie britannique où rien n’avait jamais été fait avant les recherches avant-gardistes. En échange de tels efforts pionniers, la Grande-Bretagne selon moi, fut sans doute la première à découvrir les compétences techniques pour déterminer un emplacement exact sur les océans du monde. Cela a d’ailleurs permis à l’Empire britannique de se disperser sur les océans afin de parcourir le monde entier. Donc, comme je le disais, l’innovation finit toujours par payer, à mon humble avis. (Désormais, je ne dis pas que je suis spécialiste de l’histoire de la navigation maritime, mais je me demande encore, les choses étaient réellement ainsi avant la révolution industrielle ?)

Sur ce, je termine sur une note joyeuse depuis Greenwich. Une vue de plus depuis la colline, et retour à la Tamise :

Et retour au navire Cutty Sark. Du déjà vu… encore !

 

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Le prochain épisode évoquera une petite balade au bord de la Tamise, mais je vous en dirai plus lors de l’article qui va suivre…

Toutes les photos de Greenwich sont ici.

A bientôt mes amis !…