KICS : En route pour la sécurité industrielle

Hourra !

Nous avons lancé KICS (Kaspersky Industrial CyberSecurity), notre nouvelle protection spécialisée contre les cyber-maladies qui protège les usines, les centrales électriques, les hôpitaux, les aéroports, les hôtels, les entrepôts, votre restaurant préféré et des milliers d’autres types d’entreprises utilisant des systèmes de contrôle industriels (SCI). Dit d’une autre manière, car il est rare de nos jours qu’une entreprise n’utilise pas ce type de systèmes, nous avons lancé une solution cybernétique pour des millions d’entreprises à travers le monde, qu’elles soient grandes, moyennes ou petites et qu’elles soient spécialisées en production ou en services.

Qu’est-ce que KICS ? À quoi sert-elle ? Premièrement, effectuons un petit retour en arrière…

Avant les années 2000, une attaque cybernétique contre une infrastructure industrielle relevait de la science-fiction. Mais le 14 août 2003, dans le nord-est des États-Unis et dans le sud-est du Canada, la science-fiction est devenue réalité :

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À cause de la défaillance technique d’une partie du réseau électrique, 50 millions de nord-américains se sont retrouvés sans électricité – certains d’entre eux pendant plusieurs heures, d’autres pendant plusieurs jours. Plusieurs explications avaient été avancées afin d’expliquer cette catastrophe causée par l’homme, parmi elles : des arbres mal entretenus, la foudre, des écureuils malicieux, et les dommages collatéraux d’une cyberattaque qui utilisait le ver informatique Slammer (Blaster). En lire plus :KICS : En route pour la sécurité industrielle

Semi-visite du Knesset avant la Pessa’h.

Une nouvelle semaine, un autre triangle aéronautique ; cette fois : Moscou – LondresJérusalem – Moscou. Comme d’habitude : conférence, discours, réunions avec nos partenaires et nos clients. Du travail, du travail et rien que du travail… avec malgré tout un peu de temps pour faire du tourisme : une visite du Knesset.

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Le Knesset, mes amis, est le Parlement d’Israël, sans doute un des plus actifs de la planète, hétérogène et entaché par des scandales. 120 membres qui appartiennent à des positions politiques et religieuses des plus variées, avec des degrés divers de tolérance et de libéralité ; dans une certaine mesure, la plus imperturbable téléréalité politique du monde : un mélange enivrant de cette mosaïque, beaucoup plus que la société israélienne dans son ensemble… mais ça c’est une autre histoire, plus largement relayée sur Internet. En parlant de ça, j’essaierai de vous rappeler quelques histoires et incidents qu’on m’a racontés et qui se sont produits ici. Je vous en dévoilerai davantage un peu plus tard…

Hélas, nous n’avons pas pu assister à une session en direct du Parlement car nous nous y sommes rendus un jour férié. D’ailleurs, nous n’avons pas pu rentrer non plus dans le Plenum Hall (Chambre), tout le monde se préparant pour le festival de la Pessa’h (Pâque en hébreu). La grande majorité des commerces étaient fermés pour que tout soit propre et astiqué de fond en comble, afin de scintiller de mille feux pour l’importante commémoration juive. Même le bar de l’hôtel a baissé le rideau à 21h ! En lire plus :Semi-visite du Knesset avant la Pessa’h.

Londres – Tel Aviv avec British Airways : peut mieux faire.

Bien, c’est reparti…

Le réveil sonne. Où suis-je ? Hôtel, douche, valise, taxi, aéroport, enregistrement, rayon X, « petit déjeuner » (sandwich et jus de tomate) ; porte d’embarquement ; place côté hublot. Voici la première petite torture de cette journée ensoleillée… Je me suis retrouvé assis juste au-dessus de l’aile, à la fois sale et imposante (nous étions à bord d’un Boeing 777). Ça allait être un de ces mauvais jours… je ne m’étais pas trompé…

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Eh bien. Pas de vue ? Je vais donc fermer les yeux, étant donné que le vol était matinal, aux alentours de 8h du matin, une bonne excuse pour faire un petit somme durant le voyage.

Je venais de m’endormir quand soudain je me suis fait réveiller par le pilote annonçant que suite à un problème technique, nous ne pourrions pas décoller. Bouh ! Comme on dit : « mieux vaut prévenir que guérir ». Nous avons donc fait demi-tour jusqu’à notre point de départ et sommes tous descendus de l’avion en nous bousculant les uns les autres. Retour à l’aéroport jusqu’à temps qu’ils résolvent le problème.

Nous sommes restés assis pendant deux heures tandis qu’ils étaient en train de retirer la partie défectueuse de l’avion afin de la remplacer par une nouvelle. Au moins, ils avaient la pièce de rechange sous la main, ai-je pensé.

Nous avons repris place à bord du Boeing, guidés par l’équipage de British Airways quelque peu brusque et aux accents étranges. En lire plus :Londres – Tel Aviv avec British Airways : peut mieux faire.

Un autre semi-marathon de Londres.

Salut mes amis !

C’est parti pour une balade le long de la Tamise. L’autre jour, vous avez eu un aperçu de notre première enjambée lors de notre journée de marche (télécabine + Greenwich et l’arrivée au navire Cutty Sark) ; maintenant place à la seconde étape.

Après le Cutty Sark, nous sommes tombés sur l’entrée du tunnel piéton de la Tamise que l’on avait emprunté A.B et moi la semaine dernière. Mais pas pour cette fois-ci…

… Cette fois, nous n’avons pas tourné à droite direction le tunnel, nous avons préféré filer tout droit le long des berges de la rivière. On s’est dit pourquoi pas : après tout, le parcours était agréable et plat, il y avait des choses à voir, le soleil pointait le bout de son nez… si bien que les nuages valaient la peine d’être photographiés. Pas de tunnel pour aujourd’hui donc….

 

Et un deux trois, un deux trois… nous parcourons les rues encore et encore…

… Peu de temps après, nous sommes tombés sur quelque chose de complètement inattendu qui nous a scotchés… une statue de Pierre le Grand, oui, on parle bien de ce Pierre, Pierre Ier, le Tsar de l’Empire russe de 1682 à 1721. Londres réserve toujours son lot de surprises ! Et celle-ci en était une de taille !

Les rives de la Tamise sont très agréables si on marche du bon côté du bord, et c’est justement là que nous nous trouvions aujourd’hui. Vous pouvez marcher non-stop le long de la digue, parfois vous devrez faire un détour, souvent à travers de vieilles ruines industrielles et zones portuaires. Je ne voudrais pas ternir l’image moderne et glamour de Londres mais comme je l’ai dit, rien d’extraordinaire. Plus de surprises… l’art post-industriel :

ENCORE une surprise : une ferme ! Non, SÉRIEUSEMENT ! En plein cœur de Londres. Des canards, des poules, des chèvres, des cochons, des jardins potagers, un vrai fermier et sa femme ! Il s’agit d’une ferme « en plein air », où les enfants de la ville s’y rendent pour se faire une idée de la vie à la campagne. La ferme fait aussi office de bistrot, ce qui sous-entend qu’il y aura de « l’agneau frais » au menu. Des chèvres dans le quartier d’affaires Canary Wharf en arrière-plan : c’est surprenant !

Yes, this is #London // Да, это #Лондон

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Ci-dessous The Shard

Autre détour dans l’arrière-pays londonien et autre surprise : des cerisiers britanniques en pleine floraison !

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Au fur et à mesure qu’on avançait, on observait de plus en plus de vues monumentales et « centrales »…

Hmm, je me suis déjà rendu par ici, mais de l’autre côté.

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Encore et encore…le long des fameux points d’intérêt de South Bank

C’est moi, où ce bâtiment manque foncièrement de gaieté ?

C’est tout pour aujourd’hui. Nous avons assez marché et fait de photos pour la journée. Nous sommes venus jusqu’ici de tout là-bas :

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Nous sommes allés jusqu’aux ponts Golden Jubilee Bridges.

Au total, nous avons parcouru 25 kilomètres. Pas mal du tout :).

Laissez-moi faire le calcul. La dernière fois, nous avions marché de la barrière de la Tamise, au bord de la rivière jusqu’au Cutty Sark.

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Cette fois-ci : de Cutty Sack jusqu’aux Jubilee Bridges.

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Serons-nous encore capables de marcher demain ?…

Toutes les photos de Londres sont ici.

De la Tamise à Greenwich.

Quoi de neuf mes amis ?

J’étais à Londres toute la semaine pour affaires : deux discours de conférence ; interviews, déjeuners d’affaires, tout s’est déroulé dans les règles de l’art. Et pour ne pas déroger à mon rituel habituel, une petite visite guidée était de mise. L’autre jour, j’ai eu la chance de terminer tout le travail que j’avais à faire pour la journée avant le déjeuner, laissant place à une après-midi de détente. Ce matin, j’ai donc enfilé mon bon vieux jean « indémodable », mis mes baskets dans mon sac pour les mettre ensuite à la place de mes chaussures du boulot, et hop c’est parti pour la découverte de l’Angleterre de fond en comble :).

Comme je l’ai dit auparavant, la matinée de travail s’est résumée à une conférence au Cloud Expo Europe, qui s’est tenue dans l’immense centre de congrès ExCel London, juste ici, dont j’ai appris plus tard qu’il se situait non loin de la Tamise, ma rivière préférée :). Donc, c’est tout naturellement que mon compagnon de voyage A. Sh. et moi-même nous nous sommes rendus au bord de la Tamise, juste après la conférence…

Depuis la salle d’exposition, nous avons mis seulement cinq minutes pour nous rendre jusqu’à la télécabine Emirates Air Line qui relie la ville à la Tamise. La dernière fois, A.B et moi l’avions déjà repérée mais n’avions pas eu le temps d’y monter. Et cette fois-ci, nous n’avons pas échappé à une escapade de courte durée et ravis d’y faire un tour, d’autant plus que le soleil était au rendez-vous. Je vous la recommande.

 

Après ce glorieux épisode aérien, retour sur terre (dans tous les sens du terme) où nous avons pu de nouveau observer la laideur des environs industriels désaffectés le long des rives de Greenwich.

Certains noms de rue illustrent très bien l’ancienne industrialisation britannique et sa puissance maritime. Exemples : Ballast QuayCrane Street et Crews Street : nul doute que ces noms sont propres aux siècles passés. Personnellement, j’ai toujours pensé qu’il y avait une face cachée plus sombre derrière toutes ces prouesses industrielles : marins ivres, bouis-bouis, femmes faciles, enfants sales, mauvaises odeurs etc. Je suppose que les rues Wasted Crew Street ou Stinky Quay n’ont pas dû transmettre les mêmes exigences de grandeur nationale et de prestige…

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…Retour à des choses plus positives… Nous sommes ici à l’Observatoire royal de Greenwich (jetez un coup d’œil sur Wikipédia à l’impressionnante (et looongue) histoire du lieu) et n’oubliez pas d’ôter votre chapeau en gage de respect lorsque vous vous y rendrez :).

La vue depuis l’observatoire :

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Le premier télescope au monde fut construit… dans un puits ! Juste ici :

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Des astronomes en herbe étudient les vestiges du télescope de 40 pieds de William Herschel.

Et une visite de Greenwich n’aurait pas été la même sans une photo du méridien !…

 

D’anciennes machines de toutes sortes pour observer les cieux :

Tous ces équipements de l’espace me rappellent un de mes récents voyages aux observatoires de Tenerife, où les choses sont un petit peu moins identiques et beaucoup plus numériques :).

Ça me fait aussi penser : « L’innovation finit toujours par payer » :

Retour au 17ème siècle au temps de l’astronomie britannique où rien n’avait jamais été fait avant les recherches avant-gardistes. En échange de tels efforts pionniers, la Grande-Bretagne selon moi, fut sans doute la première à découvrir les compétences techniques pour déterminer un emplacement exact sur les océans du monde. Cela a d’ailleurs permis à l’Empire britannique de se disperser sur les océans afin de parcourir le monde entier. Donc, comme je le disais, l’innovation finit toujours par payer, à mon humble avis. (Désormais, je ne dis pas que je suis spécialiste de l’histoire de la navigation maritime, mais je me demande encore, les choses étaient réellement ainsi avant la révolution industrielle ?)

Sur ce, je termine sur une note joyeuse depuis Greenwich. Une vue de plus depuis la colline, et retour à la Tamise :

Et retour au navire Cutty Sark. Du déjà vu… encore !

 

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Le prochain épisode évoquera une petite balade au bord de la Tamise, mais je vous en dirai plus lors de l’article qui va suivre…

Toutes les photos de Greenwich sont ici.

A bientôt mes amis !…

À quoi les pétunias qui tombent peuvent-ils bien penser ?

… « Oh non, ça recommence ?!« 

Oh si. Je le sais parce que c’est dans Le Guide du voyageur galactique. Je cite :

« Curieusement, une seule pensée traversa l’esprit du bol de pétunias dans sa chute. Ce fut : « Oh non, ça recommence ?! » Certains prétendent que si on avait su pourquoi les pétunias avaient eu cette pensée, on en saurait bien davantage sur la nature de l’univers. » Je me suis rappelé de ce paragraphe pas plus tôt que ce matin. J’étais dans un avion, pour ne pas changer, regardant par le hublot de gauche les paysages d’en bas qui défilaient. « Oh non, ça recommence ?!« .

En jetant un coup d’œil à la carte située sur l’écran en face de moi qui montrait le trajectoire de l’avion, je me suis aperçu que notre vol de Moscou à Londres survolait Amsterdam. L’autre jour, j’ai emprunté exactement le même itinéraire, mais dans le sens inverse !

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« Hmmm., un peu comme les pétunias, mais dans le sens inverse  » ai-je pensé. Je ne suis pas certain que ce soit de l’autocritique ou de la surestimation, les physiciens et les botanistes partagent différents points de vue à ce sujet, pas de commentaires donc. Je dirai juste que l’atterrissage à Heathrow s’est déroulé comme il avait lieu d’être : avec une vue imprenable sur Londres à travers le hublot !

Là-bas, se trouve l’endroit où mon compagnon de voyage A.B et moi-même avions entamé notre semi-marathon le long des bords de la Tamise la semaine dernière…

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La Hague est vague ; mais pas sa plage !

Depuis Utrecht, nous nous sommes dirigés vers l’ouest, cette fois en voiture, direction La Hague. Il était temps qu’on soit jugé, non pas à la cour pénale, mais lors de discours approfondis : mon premier à la Conférence ISCC Protecting Bits and Atoms, mais je vous en dirai davantage tout à l’heure.

A la veille de la conférence, je me suis consacré à un de mes passe-temps préférés : me promener autour du lieu que je visitais pour affaires. Il s’agissait cette fois-ci du siège du Gouvernement néerlandais et du Parlement (ne pas confondre avec la capitale néerlandaise, Amsterdam).

Que peut-on en dire ? Impression globale, en un mot : sans intérêt ; en trois mots : un peu ennuyeux. Bien qu’il s’agisse d’une ville côtière dotée d’une merveilleuse plage (voir ci-dessous), elle était un peu trop tranquille à mon goût. Mais là encore, c’est parce que nous sommes en basse saison. Il y avait peu de monde, à la fois en ville et le long de la côte. « Tout comme à minuit en Norvège au nord du cercle polaire : le soleil brille mais personne ne se trouve autour » disait mon compagnon de route A.B.  » En effet A.B. Ou tout comme à minuit en Islande  » ai-je répliqué.

La seule chose que je pourrais dire en faveur de La Hague est : sa plage est tout simplement incroyable !

Art moderne le long du bord de mer :

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La ville où les vélos sont rois

Nous avons pris l’avion à Londres afin de traverser la Mer du Nord, direction Amsterdam.

Nous n’avons pas passé beaucoup de temps à Amsterdam car nous avons dû nous rendre, premièrement, à Utrecht, puis à La Hague, le centre politique de la ville, pour affaires.

Dans cet article : Utrecht – la ville des vélos.

Les vélos sont partout ici. Vraiment partout : la ville en est envahie. Et attention si vous êtes à pied : un moment d’égarement et vous entendrez la sonnette d’un cycliste qui vous demandera gentiment de vous pousser de son chemin (les néerlandais sont toujours polis). Ils devraient créer des casquettes avec des rétroviseurs intégrés. Elles seraient obligatoires pour les nouveaux venus dans la ville, c’est-à-dire pour tous ceux qui ne sont pas nés ici et qui ne sont pas dotés d’un sixième sens pour détecter les bolides à deux roues.

#utrecht #holland #netherlands

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Semi-marathon de Londres.

En général, lorsque je poste un article sur le blog, je procède avec le mode opératoire suivant : s’il n’y a pas assez de photos, je compense avec du texte, et s’il y a plein de photos, je les laisse parler d’elles-mêmes pour combler le manque de mots.

Aujourd’hui mes amis, il y aura peu de texte. Telle est la caractéristique de la capitale du Royaume-Uni : il y a tellement à voir et à prendre en photo. J’y étais le week-end dernier avec mon compagnon de voyage A.B, tout aussi passionné de Londres, où nous avons entamé un véritable semi-marathon photographique le long des bords de la Tamise que je n’avais pas eu l’occasion de contempler auparavant, et dont j’ai pris des photos dans les moindres détails.

La nuit antérieure à notre photo-marathon, nous avons séjourné dans mon hôtel favori de la capitale : le Ham Yard, pas un des plus près de la Tamise, mais juste comme il faut : notre « pré-échauffement » avant d’aller à la rivière a d’abord commencé par notre visite de la Cathédrale Saint-Paul, et pour cela nous avons bien entendu grimpé jusqu’à son fameux dôme…

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Prendre des photos et vidéos est interdit dans l’enceinte de la cathédrale, mais les vues d’en haut et tout autour sont tout simplement spectaculaires, une parfaite image de fond d’écran d’ordinateur.

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Fromage & Bière à Tel Aviv.

Toutes les affaires ayant été conclues en Israël, il est temps désormais de laisser place au repos et à la détente pour une promenade tranquille de printemps sous le soleil de Tel Aviv.

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Selon moi, le printemps est la meilleure période de l’année à Tel Aviv. L’été est tout simplement oppressant, extrêmement chaud et terriblement humide, me faisant penser à cette phrase de Bulgakov : « Trois grandes heures s’étaient écoulées depuis le moment où le cortège avait commencé à gravir la colline, et, déjà, le soleil descendait par-delà le mont Golgotha. Mais la chaleur demeurait intolérable. » Bon d’accord, il parlait de Jérusalem, mais c’est quand même à 50 km d’ici… Je m’égare.

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