Archives mensuelles : décembre 2016

Sept livres pour une lecture très efficace.

On me demande régulièrement quels livres il faut lire pour réussir en affaires. Les étudiants, les chefs de startups, les managers, les entrepreneurs, tout le monde veut une liste de lecture ! Mais ça ne me pose pas de problème, j’ai quelques réponses. Toutefois, je ne pense pas qu’on peut devenir homme d’affaires rien qu’en lisant certains livres, peu importe leur taux élevé de recommandation. Cela n’empêche pas qu’il y ait de très bons livres qui ne font pas de mal à lire, je vous parlerai de huit d’entre eux dans cet article…

Je diviserai les livres d’affaires en deux catégories principales.

La première catégorie permet aux lecteurs de comprendre ce dont ils ont besoin pour réussir en affaires, la seconde catégorie, ce dont ils n’ont pas besoin. La frontière est souvent floue, mais le fait d’allier ces deux types de livres peut permettre aux lecteurs d’éviter de dépenser à la fois du temps précieux et des ressources dans quelque chose d’inutile, et rendre la création d’entreprise passionnante, telle une lutte constante.

En réalité, il existe aussi une troisième catégorie de livres (écrite par des capitaines des affaires ou des chefs de gouvernement), qui apprennent par exemple comment les choses devraient être faites. De tels livres traitent normalement de sujets généraux dans la mesure où ils parlent d’un large éventail de problèmes d’entreprise et d’imprévisibilités imprévisibles, quoique vagues. Ils ne contiennent pas de plans d’actions sur le terrain, mais ils valent quand même la peine pour s’imprégner des idées principales.

Plusieurs des livres de ma liste ont été écrits il y a un petit bout de temps, certains même du millénaire dernier, de sorte que les nouvelles industries et les technologies des années 2000 ne sont pratiquement pas concernées voire pas du tout. Cependant, les livres sont encore pertinents pour l’époque moderne, leurs principales idées peuvent encore facilement être appliquées aux réalités numériques d’aujourd’hui. Nous vivons dans une époque de nouvelles technologies, mais la nature de l’Homme reste la même, et les individus tendent à commettre les mêmes erreurs. Pas tous, il faut garder en tête que certains font les choses correctement et que leurs entreprises sont largement reconnues et qu’ils sont des leaders respectés. C’est ce que je souhaite à tout le monde.

Parfait, on peut commencer. Bonne lecture de cet article et des livres mentionnés !…

Jim Collins. De la performance à l’excellence.

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Faire la fête, danser, chanter… S’amuser tout simplement.

Une fois de plus, c’est déjà le dernier mois de l’année. La retenue d’eau qu’on voit depuis la fenêtre de mon bureau a gelé (des pêcheurs se sont assis dessus et leurs cannes ont fait des trous dans la glace épaisse), brrrrr, c’est glacial, ça va de soi. On entend le crépitement inquiétant des produits chimiques dégivrants sous les pieds et sous les roues, il y a des embouteillages qui semblent être plus longs que d’habitude, et il y a des jours où vous ne sortez pas le pied dehors en plein jour (le soleil se lève tard et se couche tôt). Côté affaires, décembre est aussi le mois pour faire les comptes, le bilan, l’état des lieux, pour finaliser des budgets et faire des plans pour le futur.

Donc oui, décembre peut un être un mois obscur, terne et ennuyeux. Pour nous, chez KL, il y a un évènement pour compenser tout ça. Il s’agit bien évidemment de notre fête annuelle de Noël/Nouvel An. Un évènement qui rassemble près de 2500 employés de Kaspersky Lab partout dans le monde, pour ceux qui aiment faire la fête, lâchent leurs cheveux et s’embrassent sous le gui etc. Cette année, l’évènement a eu lieu vendredi dernier.

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Infecter un ami, redémarrer des Boeing, boucher des trous sans authentification et plus encore.

Bonjour mes amis !

Voici mon nouvel article de la série « Uh-oh Cyber-Actualités« , celle où je vous tiens au courant de tout ce qui se passe de terriblement fragile et d’effrayant dans le monde numérique.

Depuis le dernier « Uh-oh », beaucoup d’actualités se sont accumulées et nécessitent votre attention. Oui, le flux de « Uh-oh » est passé de simples gouttes de ruisseau de montagne aux chutes du Niagara. Et ce flux ne cesse de s’accélérer…

En tant que vétéran de la cyberdéfense, je peux vous dire que par le passé, on parlait des cataclysmes à l’échelle planétaire pendant six mois. Tandis qu’aujourd’hui, le flux des messages est comme du saumon pendant la période du frai : surchargé ! Inutile de dire que les nouvelles de nos jours vont tellement vite, qu’on pourrait les comparer à des attaques par déni de service. « J’ai appris l’autre jour le piratage de Mega-Corporation X où tout a été volé, même le hamster du patron a été emporté par un drone ! »…

Qu’importe, puisque le nombre de cyber scandales a augmenté rapidement, par conséquent le nombre de scandales aussi. Auparavant, il y en avait trois ou quatre par blog. Aujourd’hui : sept !

Vous avez préparé le popcorn/le café/la bière ? C’est parti…

1) Infecter un ami et débloquer ses fichiers gratuitement.

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Calme absolu sur le front démilitarisé hautement militarisé.

Il s’agit d’un lieu trèèèsss étrange. Un endroit complètement isolé du reste du monde, isolé par les Hommes (et non pas isolé naturellement, comme par exemple, Kamchatka). En réalité, il est plus isolé (par les Hommes) que les centrales nucléaires de Tchernobyl ou Fukushima. Pour passer au-delà de ces collines à l’horizon, c’est complètement impossible, même théoriquement, ni même par la voie des airs. On vous tirerait dessus !

Un paradoxe absurde de paradoxes, si seulement y en avait un : ils appellent cet endroit « démilitarisé ». Il s’avère que ce lieu est un des camps les plus lourdement militarisés de la planète ! Oui mes amis, il s’agit de la zone coréenne démilitarisée, la DMZ.

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Curieuses observations. Conclusions utiles.

Après avoir séjourné un mois entier à Moscou, mon plus long séjour jusqu’à présent (même si je suis censé « vivre » là-bas :)), j’ai récemment repris ma routine habituelle, celle de ne pas rester longtemps dans un même pays. C’est bon d’être « de retour », bien qu’une pause à Moscou ne fasse pas de mal non plus. Mais je m’égare…

Qu’importe, je vis bien le fait de voyager pour affaires régulièrement, cette fois je ne me suis pas rendu à l’autre du bout du monde, mais dans un endroit non loin d’ici. Et la première chose que j’ai remarquée après avoir atterri et qui a éveillé ma curiosité, ce sont ces pancartes près de l’ascenseur des bureaux que nous avons visités :

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Un milliard sur le Cloud.

Récemment, des utilisateurs à qui rien n’échappe m’ont félicité pour le « milliard » d’éléments stockés dans Kaspersky Security Network. Merci ! Toutefois, je dois expliquer à quoi correspond ce « milliard ».

A billion items in Kaspersky Security Network

Tout d’abord, pas de panique. Il ne s’agit pas d’un milliard de choses que vous ne voulez pas sur votre ordinateur, non, il s’agit de quelque chose de différent, et c’est un peu compliqué. Laissez-moi donc commencer par quelques définitions de base :

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Bref aperçu des attaques par déni de service.

C’est donc arrivé : l’abréviation « DDoS » a fait son entrée dans le lexique, à tel point que le mot attaque par déni de service n’est pas écrit dans son intégralité dans les journaux d’intérêt général. Eh bien en réalité, certains ne connaissent pas encore ce que cette abréviation signifie, mais tout le monde sait qu’une attaque par déni de service est très néfaste pour un large panel de cibles, avec quelque chose d’important qui soudainement ne fonctionne pas, avec des employés qui se tournent les pouces dès que le réseau plante, les téléphones du support technique qui n’arrêtent pas de sonner, et des clients mécontents qui se plaignent tout le temps. Qui plus est, tout le monde sait qu’une attaque par déni de service est accomplie par des cybercriminels malveillants, mystérieux et inconnus.

Les attaques par déni de service ont évolué très rapidement, on en parlera à la suite de cet article. Elles se sont développées de façon encore plus malveillante et sont devenues techniquement plus avancées, de temps en temps elles adoptent des méthodes d’attaques complétement différentes : elles s’en prennent à de toutes nouvelles cibles, et battent de nouveaux records du monde en s’imposant comme les attaques par déni de service les plus néfastes jamais connues. Le monde dans lequel les attaques DDos se sont imposées a également évolué très rapidement. Tout devient connecté, jusqu’à l’évier de la cuisine, le nombre d’appareils « intelligents » de toutes sortes connectés à Internet dépasse désormais de loin le nombre des bons vieux ordinateurs portables et de bureau.

Le résultat de ces deux évolutions fonctionnant en parallèle (les attaques par déni de service ainsi que le paysage numérique dans lequel elles demeurent) a contribué à faire la une des médias : les botnets constitués de caméras IP et les routers Wi-Fi domestiques battant des records de taille d’attaques par déni de service (Mirai), et des attaques DDos massives contre des banques russes.

Si auparavant les botnets étaient composés d’ordinateurs zombies, ils seront bientôt faits de réfrigérateurs, d’aspirateurs, de sèche-linges et de machines à café zombies.

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