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Où se baigner à travers le monde – 2ème partie.

Très bien. On continue de nager jusqu’au prochain arrêt de bus, j’ai nommé l’Europe.

6. Mer chaude, Santorin.

Santorin est une île volcanique, ou un volcan sur une île. Il s’agit en réalité d’un cercle d’îles, qui sont les restes de la caldera d’un énorme volcan d’il y a de ça des millénaires, où se trouve au milieu un volcan encore en activité, qui de temps en temps entre en éruption et ne cesse de se développer. J’étais à Santorin récemment, où j’ai écrit pas mal d’articles à ce sujet.

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Les trois capitales des Kouriles : suivez le guide

Sur les îles Kouriles, le paysage est plutôt morne, plat et simple. Conditions climatiques extrêmes, peu de liens avec le continent, un taux de marge de 100% sur les produits importés (et ils viennent pratiquement tous de Russie), et la menace permanente de devoir affronter une catastrophes naturelles comme une éruption volcanique, un tremblement de terre ou un tsunami !

Il faut être fort pour survivre dans cet environnement ; et encore plus fort pour l’apprécier. Pourtant, il y a des choses géniales aussi ; il suffit de savoir où regarder…

La superficie de l’archipel des Kouriles est à peine inférieure à celle d’Israël ou de la Slovénie. C’est aussi environ la moitié de celle de la Belgique. Cependant l’archipel compte envrion 20000 habitants, dont la moitié répartis sur trois villes: (i) Severo-Kurilsk (North-Kurilsk), (ii) Kurilsk, and (iii) Yuzhno-Kurilsk (South-Kurilsk). Ça coule de source…

Aussi surprenant que cela puisse paraître, les deux premières agglomérations sont officiellement considérées comme des villes, mais pas la troisième alors qu’elle est plus peuplée que les deux autres villes réunies. La troisième agglomération est considérée comme  une « commune urbaine ». (Logique ?). Il y a aussi quelques minuscules hameaux ainsi que des petits villages de pêcheurs qui reprennent vie en été après une longue période d’hibernation.

Mais, à quoi ressemble donc la vie sur l’archipel des Kouriles ?

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Cuisine et sac à dos, pt. 1: Kamtchatka

Il y a quelques années, on m’a demandé ce que je mettais dans ma valise lorsque je partais en voyage et parcourais le globe. J’ai donc essayé de dresser une liste des choses indispensables lors de mes voyages. J’ai déjà vu des listes du même style avant, mais elles se centraient surtout sur des appareils électroniques. La mienne sera bien moins complexe …

Commençons par quelques petites pistes de réflexion :

Tout d’abord: Plus vous voyagez, plus votre valise doit être légère. C’est tout à fait logique : seul les voyageurs chevronnés savent comment voyager avec le minimum. Savoir déterminer ce qui ne vous sera utile ou pas selon votre destination. Un voyageur expérimenté sait aussi à quel point quelques kilos en plus peuvent compter quand vous devez parcourir de longues distances à pied avec votre valise, ou courir dans les interminables couloirs d’aéroports.

Deuxièmement: ma liste de matériel électronique se limiterait à mon appareil photo Sony RX-100, mon ordinateur portable Lenovo X1 et une paire d’écouteurs Bose QuietComfort 3, des appareils pas trop chers et fiables.  Pas de gros objectifs pour appareil photo, pas de smartphones dernier cri, pas de caméra, pas de quadrirotor,…

(La voilà ma liste, c’était vite fait n’est-ce pas ?)

Troisièmement : Je suis presque sûr que vous préférez que je vous épargne les détails sur la gestion de mes pantalons, chemises et chaussettes.

Non, il faut quelque chose de différent, de mieux, et soudain ça m’est venu…

…Et nous y voilà : le premier épisode de ma nouvelle chronique : « Cuisine et sac à dos » : un mini guide gastronomique des différents aliments que vous pouvez trouver sur les tables du monde entier !

Première photo : une table à Petropavlovsk-Kamtchatsky, ou nous  avons fait escale quelques jours lors de notre expédition sur l’archipel des Kouriles.

Voici cette fameuse table … :

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Klimat des îles Kouriles

Pour voir la toundra, inutile de vous rendre dans le Grand Nord (où le grand sud, comme en Terre de Feu). Vous pouvez trouver quelque chose de très ressemblant et à une latitude acceptable. Par exemple, sur les îles Kouriles.

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Dame Nature a eu du malade au moment de choisir le climat de l’archipel des Kouriles. D’un côté, on trouve l’eau fraîche de l’océan Pacifique ; et de l’autre, la mer glacée d’Okhotsk. Si le vent vient du sud, le climat devient chaud et humide ; mais s’il vient du nord, la fraîcheur du Sibérien prend le dessus. Comme vous le voyez, les choses peuvent devenir un peu confuses. En hiver, il règne souvent un froid glacial et on n’aperçoit de la neige à perte de vue ; alors qu’en été, il fait très froid, mais toujours humide, brumeux, bruineux et pluvieux. En lire plus :Klimat des îles Kouriles

Chikotan – Les Kouriles néo-zélandaises

Si vous connaissez la Nouvelle Zélande et qu’un jour vous vous réveillez sur l’île de Chikotan (sans savoir comment vous avez atterri là, ou pourquoi vous avez dormi si longtemps, etc), vous penserez probablement que vous vous êtes téléporté en Nouvelle Zélande. Ces deux endroits se ressemblent vraiment !

De jolis paysages verts et vallonnés, des micro-bambous, et un paysage pittoresque, plein d’arbres qui semblent parfaitement à leur place. Tous parfaitement taillés, d’un vert intense  (à tel point qu’on les croirait photoshopés) et brillant sous l’incontournable pluie des îles Kouriles. Si quelque part au centre l’île du Nord, on ajoutait des moutons et du soleil, ce serait une copie conforme de la Nouvelle Zélande.

Kuril Islands - Shikotan En lire plus :Chikotan – Les Kouriles néo-zélandaises

Atsonupuri: L’Aston Martin des volcans

Les îles Kouriles sont toutes volcaniques. Sur les 56 îles qui composent l’archipel on compte un total de 68 volcans, dont 36 encore fumants.

Il y a des petits volcans qui font au minimum 2km de hauteur autour desquels fleurissent d’autres petits volcans. Lors de notre expédition, nous avons escaladé et redescendu sept d’entre eux, ce qui équivaut à une marche d’environ 6km sur l’axe y et de 100km sur l’axe x. Les sept volcans étaient les suivants, dans l’ordre : l’Ebeko, le Krenitsina, l’Ushishir, le Zavaritskovo, l’Atsonupuri, le Tyatya, et le Mendeleyeva.

Heureusement, la plupart des côtes étaient faciles à grimper, certains parcours étaient long et pénibles mais restaient cependant faisables. Il suffit de prendre son temps, de respirer profondément, de transpirer un peu et sans même vous en apercevoir, après deux trois ou quatre heures de marche vous êtes arrivés au sommet. Et là vous vous dites que ça valait vraiment le coup : la beauté, la perplexité et la béatitude. 360° de bonheur, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur du cratère. Ensuite c’est clic clic avec le Leica, puis on redescend au pied du volcan. C’était plus ou moins la routine de ces quelques jours. Sauf pour l’Atsonupuri sur l’île Itouroup

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La réponse à la grande question sur la vie, l’univers et le reste.

La plupart d’entre vous savent que la réponse à la grande question sur la vie, l’univers et le reste est le nombre 42. Mais personne, absolument personne, pas même Douglas Adams, l’auteur de cette grande question et de sa réponse, ne savent pourquoi c’est 42 et pas 17, 41 ou 43. Il y a peu je ne le savais pas non plus. Maintenant je le sais. Et vous n’allez pas en croire vos yeux…

En fait, je n’ai pas cherché la réponse à cette question. C’est même plutôt le contraire : c’est la réponse qui m’a trouvé pendant que je barbotais dans les sources thermales de l’île d’Itouroup !

Donc, la réponse à la grande question sur la vie, l’univers et le reste c’est 42. Et c’est aussi la température des eaux de cette rivière magique.

1 En lire plus :La réponse à la grande question sur la vie, l’univers et le reste.

Ile n°16 : Simouchir

Et nous voici repartis pour de nouvelles aventures sur les îles Kouriles

Notre voyage s’est  déroulé comme ça : chaque jour une nouvelle île. En tout il y avait 18 jours et 12 îles (si on inclut Sakhaline). Chaque jour, on parcourait de nouveaux chemins, on admirait de nouveaux paysages, et on avançait vers de nouvelles aventures.

On commençait toujours nos journées en amarrant notre canot à moteur sur un littoral inconnu. Parfois c’était facile, et parfois ça ressemblait plutôt à « Il faut sauver le soldat Ryan ». Enfin presque. Quand la mer était agitée, le temps pluvieux et venteux et le taux d’adrénaline et de cortisol grimpait. Ces jours-là, le simple fait d’arriver au rivage relevait de l’exploit, donc une fois le campement établit, on terminait ces journées par des festivités tout aussi héroïques.

Mais les jours de beau temps, le débarquement et la journée passée sur l’île étaient fort agréables. La journée passée à Simouchir était l’une d’entre elles.

Simushir, Kuril Islands En lire plus :Ile n°16 : Simouchir