Cabriolet catalan.

Ouf. Encore une conférence régionale des partenaires qui se termine pour de bon. Nous en avons pas mal tous les ans : celle de l’Amérique du Nord (cette année à Cancún), de l’Amérique Latine (récemment en Bolivie, à laquelle je n’ai malheureusement pu assister) et de l’APAC (la semaine dernière au Vietnam). Il existe aussi une conférence des « marchés émergents », celle qui vient tout juste de s’achever à Barcelone et qui regroupe l’Amérique Latine (eh oui, ils ont de la chance, ils ont le droit à deux conférences par an), l’Europe de l’Est, le Moyen-Orient et l’Afrique.

Il s’agissait du même refrain que celui de d’habitude : réunions, présentations, discours, négociations etc. : ça c’est la partie formelle. Ensuite il y a eu l’informelle plus agréable : un dîner de gala, cette fois-ci au musée maritime de Barcelone. Un super endroit pour un super souper :).

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LEVER DU JOUR À CANCUN.

La saison 2016 bat son plein, les évènements d’été et d’hiver s’enchaînent les uns après les autres sans relâche. Nous venons de terminer notre conférence annuelle nord-américaine des partenaires.

Elle ressemblait à celles de d’habitude. Présentations, meetings, réunions, produits-technologies-services, stratégies, promotion, problèmes, opportunités, idées. Déjeuner, divertissement, réseautage. Deux jours complets. Je suis arrivé, j’ai assisté à des réunions et me suis mis à travailler.

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Pratiquement depuis le lever du jour jusqu’au suivant :). En parlant de lever du jour, les lumières du soleil étaient resplendissantes :

#Cancun sunrise #Mexico // Ох уж эти канкунские рассветы!

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EXPO MARATHON.

Juste après le Congrès Mondial sur la téléphonie mobile à Barcelone, il était de mise de se précipiter à Nuremberg pour une autre exposition, celle du Embedded World.

Cette dernière est dédiée à toutes sortes de choses automatiques qui pivotent, tournent de haut en bas, réchauffent et refroidissent, pompent, se lient chimiquement, se déplacent sur des roues, flottent et volent. Elle concerne également « tout l’univers numérique des hommes aux casques orange, et plein d’autres choses similaires ». Grand moment pour le cyber industrialisme !

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Linux, Windows, des systèmes d’exploitation brevetés, toutes sortes d’entreprises tout à fait polyvalentes et très étroitement spécialisées.

Nous y sommes également présents. Nous avons informé le public sur les imprévus industriels, ciblé les scénarios d’attaques, et de quelle façon s’en protéger. En résumé, on propose « des comprimés pour les entreprises ». Voici notre stand et « l’engin industriel » que nous utilisons pour décrire les incidents causés par les hackers et comment nous nous y prenons pour empêcher toutes ces malveillances de se propager :

Les visiteurs se baladent, posent leurs yeux sur notre stand, ils font une pause… puis vient leur étonnement : « Des antivirus ? Ici ? Pourquoi faire ? » On leur parle, on leur explique, on leur montre, soudain ils font les yeux ronds : « oh… », puis ils commencent à poser des questions un peu plus spécifiques.

Bon, en fait je déforme un peu la réalité. Environ la moitié des visiteurs savent déjà que nous faisons de l’industriel et ne sont plus surpris. On essaye juste d’éclairer l’autre moitié. En espérant que ce ne soit pas trop tard 🙂

Entre parenthèses, le mot « sécurité » peut être aperçu sur une grande majorité de stands. La demande concernant nos fonctionnalités ne cesse d’augmenter. En fait, il s’avère que nous sommes la seule entreprise dédiée à la sécurité à être présente sur cette exposition. L’année dernière aussi. C’est un paradoxe, vous ne trouvez pas ?

L’exposition est plutôt grande : 4 grands halls, environ 900 entreprises provenant du monde entier, + de 25 000 visiteurs. Il n’est pas étonnant que les hôtels de Nuremberg et de ses alentours soient complets, certains de nos équipes ont dû passer la nuit plus loin que Francfort.

Bien sûr, j’avais des meetings, des débats, et une grosse présentation à propos du  » côté obscur  » de la cyber industrie. .


Plus d’autres choses amusantes, intéressantes et curieuses y compris des questions adressées au public.

  1. Il se trouvait de curieuses expositions parmi les différents modèles en marche. Comme c’est le cas de cette machine automatique qui verse du vin.

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Je me demande si une de ces machines peut être adaptée pour verser de la bière, en attendant que la mousse se dépose et qu’ensuite se remplisse le verre. Ça ferait un carton ici en Bavière.

2. Un chouette camion jaune futuriste. Je me demande si quelqu’un l’a conduit jusqu’ici ou bien s’il sera démonté et expédié dans des caisses lorsque l’exposition serait finie. Ce serait une bonne question à poser au public (indice : s’il reprenait la route, il y aurait des preuves de photos / vidéos de passants, d’instagrammers sur les routes et de cyclistes ébahis).

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3. Il y a aussi de drôles de personnages. Par exemple, ces mecs qui fanfaronnent.

а) « Agile + Cascade + Système informatique » (quel genre de bête produisent-ils au final ? Hollywood doit être verte de jalousie !)

b) Plus de 100 millions (sic !) de lignes de code « conduisent cette voiture ».

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Ils feraient mieux de se contenir. Du moins, ils se passent bien de mentionner combien de bugs ils ont par milliers de lignes de code. Le nombre de lignes de code est un sujet très intéressant. Pourtant il n’a pas de rapport direct sur la qualité ou la fonctionnalité d’un produit. Si vous maîtrisez les techniques du copier-coller et engagez des étudiants comme programmateurs, vous seriez en mesure de rassembler un demi-million de lignes de code, le facteur contraignant étant la capacité de système de compilation du code. Si vous insistez, vous pourriez atteindre deux ou trois millions de lignes ! Tout ce dont vous avez besoin, c’est de volonté et de compétences suffisantes.

En comparaison, l’astromobile du Laboratoire scientifique pour Mars a tourné autour de Mars avec 2,5 millions lignes de code. L’ancienne Navette spatiale américaine quant à elle avait atteint 420 000 lignes de code. Une chose dont je ne suis pas sûr est s’il y avait tout le logiciel à bord de la Navette ou seulement une partie (le principal système de logiciel avionique, PASS).

Questions au public :

– De combien de lignes de code la Navette spatiale américaine disposait-elle au total, y compris tout le logiciel mis sur orbite ?
– Et combien de lignes de code étaient utilisées chez son équivalent russe Bourane ?
– Combien de lignes de code sont suffisantes pour contrôler pleinement une voiture moderne ?
– De combien de lignes de code les avions d’Airbus disposent-ils ? (Y compris avioniques, de navigation et de programmation) ? Et Boeing ?
– Et les nouveaux trains du métro de Londres ?

4. Après l’exposition, lechaim ! (Boisson d’origine hébraïque, expression pour dire santé !) Aucune exposition allemande n’est complète sans manger et boire quelque chose de rafraîchissant et vivifiant en soirée ! Cette expo n’échappe pas à la règle. On sort les tables en les « recouvrant de calories » et d’alcool en tout genre. Hélas, j’ai juste aperçu le buffet en coup de vent. Tout le monde s’y ruait de part et d’autre, sans relâche.

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L’an prochain, je dois me rattraper sur toutes les choses auxquelles j’ai manqué !

Les autres photos du Embedded World sont ici

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LES GROSSES ATTRACTIONS DE BARCELONE

Barcelone, ça faisait longtemps que je ne m’y étais pas rendu, depuis ma dernière visite, lors du Congrès Mondial de la Téléphonie Mobile, en 2012, il y a quatre ans de cela. Ceux qui pensent que c’est un pêché, pardonnez-moi. Et oui, moi aussi je considère que c’est mal. Ceci dit, c’est plutôt amusant de lire quelques-uns de mes anciens récits de voyage !

Cessons d’être nostalgiques, laissez-moi revenir au présent et continuer mon histoire. —>

L’Exposition a beaucoup évolué au cours de ces quatre dernières années. Elle était connue pour être un évènement très important, quoi que très centré sur les portables / smartphones avec une atmosphère locale bien présente. Aujourd’hui, elle a évolué comme étant une énorme exposition mondiale semblable à l’échelle du Salon Consumer Electronics Show à Las Vegas, ou à l’immense exposition CeBIT à Hanovre… ou du moins ce qu’il en était. Malheureusement, et pour certaines raisons, les participants internationaux de CeBIT sont partis ailleurs. Le bon vieux méga CeBIT a cessé d’être dans toutes les langues du monde, devenant une exposition informatique clairement en langue allemande, ce qui est navrant.

D’accord, cessons d’être pessimistes. Il est temps pour moi d’aller à l’essentiel.

Le Salon de Barcelone est désormais différent ! Il y a huit pavillons énormes, presque tous débordant de stands et de foules de visiteurs affairées autour des expositions. L’ambiance est vraiment terrible, dans le bon sens du terme.

Nous sommes également présents sur le Salon ici :

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C’EST UN BOULOT DIFFICILE, MAIS IL FAUT BIEN QUE QUELQU’UN LE FASSE.

Tous les mois de février, plusieurs milliers des meilleurs experts informatiques en sécurité se retrouvent sur une plage ensoleillée d’un hôtel, qu’il soit en Amérique, en Europe, en Asie, ou près des côtes d’Afrique de l’Ouest. Mais ils n’y vont pas pour le soleil, à proprement dit. Ou pour la plage. Ou pour les cocktails du bar de la plage. Ils y vont… pour combattre les charognes de l’informatique ! Du moins, c’est ce qu’ils essayent de dire à leurs proches lorsqu’ils disparaissent pour une semaine en février vers le paradis idyllique de l’année.

Et cette ANNÉE le paradis idyllique se nomme les Îles Canaries, choisi pour, vous l’aurez deviné, la Conférence sur la Sécurité Informatique (SAS) notre rassemblement annuel de nord-américains (pow-wow) gourous de la sécurité informatique. La conférence SAS réunit, des quatre coins du monde, de grosses armes de la sécurité informatique de diverses entreprises, avec différentes spécialisations, pour tailler le bout de gras comme on dit, parfois de façon formelle, la plupart du temps de façon informelle, dans des halls de conférence en sous-sol climatisés et sur des chaises longues sur la plage (oups, le secret est révélé aux proches), afin d’aider plus de personnes à comprendre le pourquoi du comment des menaces informatiques en échangeant les connaissances et expériences des experts.


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LES INVITÉS DE LA FÊTE DU NOUVEL AN !

Ho ho ho!

Une fois par an, en général à la fin du mois de décembre, nous nous sentons tous soudainement d’humeur festive. Et peu importe que l’on ait droit à un paradis enneigé ou un misérable hiver européen à base de pluie en continu et de ciel gris, avec un vent mordant qui siffle dans les alentours de nos bureaux et appartements ! Au moins, on peut fuir le mauvais temps dans le parking souterrain ! En fait, c’est le seul endroit où c’est possible.

La dure réalité des dernières journées avant le Nouvel An, c’est une ambiance morose et grise nordique. Mélancolie et  » l’esthétique du déclin  » (c).

Mais nous ne sommes pas des gens qui se laissent démoraliser par le mauvais temps. Tous les ans, nous chassons la déprime hivernale par pure force de volonté avec l’aide de quelques volontaires, d’artistes professionnels, de maquilleurs, d’organisateurs d’événements, et après de nombreuses répétitions, nous nous rassemblons lors d’un grand rendez-vous. Oui, c’est la fête du Nouvel An annuelle de KL ! Et les résultats parlent d’eux-mêmes !

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Hiver australien, été écossais.

Quelles sont les différences entre un hiver australien froid et un été écossais chaud ?

Il y en a plusieurs, mais les principales sont les suivantes : tout d’abord, en Écosse – du moins du côté Est où nous étions la semaine dernière – nous ne pouvons pas voir de palmiers par la fenêtre. Ensuite, le soleil se déplace ici très lentement et dans la direction opposée : il fait nuit vers 22 heures et jour vers 4 ou 5 heures. C’est normal, puisque l’Ecosse se situe sur une latitude de 56 degrés nord !

Trêve de mondanité ! Nous voici à St Andrews, en Ecosse, au Royaume-Uni, où le temps est ensoleillé !
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Un terrain vert et agréable. Mince, c'est en Angleterre ! Un terrain vert et agréable. Mince, c’est en Angleterre !

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Conférence hivernale en juin

Dans l’hémisphère sud – y compris en Australie, où je suis allé la semaine dernière – l’hiver commence le 1er juin. Ici, il est difficilement possible de se retrouver dans un environnement neigeux où l’on trouve des lacs gelés et où les températures avoisinent les -40 degrés. Mais je dois admettre qu’il fait relativement froid la nuit. À cette époque de l’année, dans le nord-ouest de l’Australie, la température minimale moyenne atteint les 15 degrés le soir. Ce n’est qu’une moyenne car il peut y avoir des gelées nocturnes dans certaines zones. Cependant, en journée, l’hiver n’est pas tellement rude à Broome, dans la région de Kimberley :
australia-winter-1 australia-winter-2 En lire plus :Conférence hivernale en juin