Faire la fête, danser, chanter… S’amuser tout simplement.

Une fois de plus, c’est déjà le dernier mois de l’année. La retenue d’eau qu’on voit depuis la fenêtre de mon bureau a gelé (des pêcheurs se sont assis dessus et leurs cannes ont fait des trous dans la glace épaisse), brrrrr, c’est glacial, ça va de soi. On entend le crépitement inquiétant des produits chimiques dégivrants sous les pieds et sous les roues, il y a des embouteillages qui semblent être plus longs que d’habitude, et il y a des jours où vous ne sortez pas le pied dehors en plein jour (le soleil se lève tard et se couche tôt). Côté affaires, décembre est aussi le mois pour faire les comptes, le bilan, l’état des lieux, pour finaliser des budgets et faire des plans pour le futur.

Donc oui, décembre peut un être un mois obscur, terne et ennuyeux. Pour nous, chez KL, il y a un évènement pour compenser tout ça. Il s’agit bien évidemment de notre fête annuelle de Noël/Nouvel An. Un évènement qui rassemble près de 2500 employés de Kaspersky Lab partout dans le monde, pour ceux qui aiment faire la fête, lâchent leurs cheveux et s’embrassent sous le gui etc. Cette année, l’évènement a eu lieu vendredi dernier.

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Kaspersky Lab fête ses 19 ans !

Vendredi 15 juillet à Moscou fut de loin l’un des meilleurs jours de l’année 2016, un temps ensoleillé, une légère brise, et pas une goutte de pluie. Il semblerait que Dieu était avec nous pour célébrer le 19ème anniversaire de Kaspersky Lab, où plus de 2000 membres de KL venant du monde entier se sont réunis pour la faire la fête !

Ça fait un peu bizarre de fêter l’anniversaire d’une « entreprise ». On n’arrêtait pas d’entendre les gens se dire entre eux tout au long de la journée :

« Hé ! Joyeux anniversaire ! »

« Bon anniversaire à vous aussi ! »

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Du 3ème au 5ème jour : Etoiles + Musique = Starmus.

Le festival Starmus continue, pour 3 jours de plus ! Eh oui, cinq jours entiers pour une unique et même conférence à laquelle j’étais présent à (presque) toutes les présentations (des trois premiers jours) : une première pour moi.

J’ai regroupé ces trois derniers jours dans un même post, pensant que cinq articles auraient fait un peu beaucoup pour une seule conférence… De toute façon, les trois derniers jours étaient un peu moins éblouissants intergalaticquement parlant que les deux premiers. Il y a eu cependant quelques moments agréables, y compris la participation de célébrités, telles que :

Stephen Hawking.

Cet homme ingénieux mérite bien une présentation. Il a commencé par nous raconter une brève histoire de son temps sa vie. Bien entendu, vous pouvez en lire davantage sur Wikipedia, mais c’est toujours mieux de l’entendre d’une source sûre. La source en question provient des logiciels qui l’aident à mettre les bons mots sur ses phrases. Ces mots synthétisés combinés à la sono ont vraiment fait bonne impression. Quel homme ! Une personnalité incroyable ! Respect.

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Starmus – 2ème jour : les remarquables anneaux de Saturne et la formidable mémoire des rats.

Starmus est une conférence stellaire impressionnante ! Je crois que je ne m’étais jamais rendu à un évènement auparavant où j’ai assisté à chaque présentation, du début à la fin, jusqu’à ce jour où j’ai changé la donne avec Starmus (bon d’accord presque). C’était totalement intéressant, plein de vie, captivant, stimulant. En résumé : des sujets hors du commun, comme venus d’ailleurs.

C’est parti. Voici mon court résumé de tous les discours du 2ème jour :

Brian Schmidt.

Astrophysicien américano-australien. Prix Nobel de physique en 2011. Il a présenté une réflexion sur la matière noire, considérant qu’elle constitue une grande proportion de l’Univers, mais qu’on ne peut ni la distinguer à l’œil nu, même d’une personne expérimentée, ni à l’aide d’un micro-/télescope. Il nous a également parlé de l’énergie sombre (on dirait le nom d’un sous-genre de techno), qui même si on ne peut pas la voir du tout, est supposée « imprégner tout l’espace » ! (Merci Wiki).

Les galaxies tournent, l’Univers s’étend : c’est comme s’il y avait une matière et une énergie noires (inconnues) en jeu. Bien qu’on ne puisse pas les voir, elles constitueraient 95% de l’Univers ! Autrement dit, tout ce qu’on peut distinguer autour de nous ne représente que 5% de ce qu’il y a vraiment, 5% de la matière et de l’énergie de l’Univers. HEIN ?!?!!

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Starmus – 1er jour : Un Big Bang pour le cerveau !

Hola les amis !

Je suis toujours à Tenerife, aujourd’hui au Festival Starmus. Inhabituel, il se distingue des autres en combinant l’astrophysique, la physique fondamentale et la musique. Jamais entendu parler ? Eh bien, je n’y étais jamais allé auparavant, jusqu’à cette année. C’est l’occasion pour moi de vous en parler !

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En résumé, il s’agit d’une conférence où les scientifiques les plus talentueux et les plus prestigieux du monde entier présentent des discours formels mais aussi de façon plus informelle dans les coulisses, à propos des étoiles, du cosmos et du microcosme et bien d’autres choses encore, pour lesquelles ils ont consacré leurs vies.

En parlant de grands noms : Stephen Hawking, est sans doute la plus importante star mondiale de la science, un physicien-cosmologiste qui a donné son nom à des théories scientifiques, et qui a inspiré Brian May, le guitariste de Queen, qui est aussi astrophysicien ; Brian Eno, le pionnier de la musique ambient, membre de Roxy Music, producteur de U2, l’astronaute Alexey Leonov, héro de l’URSS et premier homme à avoir marché sur la lune ; et j’en passe…

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Jouer au snooker avec le grand vainqueur.

Je considère que le snooker est… le plus progressif de tous les billards. Le plus plaisant et captivant à regarder également. Pour être un excellent joueur, il faut garder son calme, avoir une précision de tireur d’élite, et des connaissances stratégiques. Vous ignorez les règles ? Elles se trouvent juste ici.

Comme je vous le disais hier, nous étions dernièrement aux Riga Masters où j’ai eu l’honneur de remettre la coupe au vainqueur, celle-ci :

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Le début de la finale…
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Cabriolet catalan.

Ouf. Encore une conférence régionale des partenaires qui se termine pour de bon. Nous en avons pas mal tous les ans : celle de l’Amérique du Nord (cette année à Cancún), de l’Amérique Latine (récemment en Bolivie, à laquelle je n’ai malheureusement pu assister) et de l’APAC (la semaine dernière au Vietnam). Il existe aussi une conférence des « marchés émergents », celle qui vient tout juste de s’achever à Barcelone et qui regroupe l’Amérique Latine (eh oui, ils ont de la chance, ils ont le droit à deux conférences par an), l’Europe de l’Est, le Moyen-Orient et l’Afrique.

Il s’agissait du même refrain que celui de d’habitude : réunions, présentations, discours, négociations etc. : ça c’est la partie formelle. Ensuite il y a eu l’informelle plus agréable : un dîner de gala, cette fois-ci au musée maritime de Barcelone. Un super endroit pour un super souper :).

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LEVER DU JOUR À CANCUN.

La saison 2016 bat son plein, les évènements d’été et d’hiver s’enchaînent les uns après les autres sans relâche. Nous venons de terminer notre conférence annuelle nord-américaine des partenaires.

Elle ressemblait à celles de d’habitude. Présentations, meetings, réunions, produits-technologies-services, stratégies, promotion, problèmes, opportunités, idées. Déjeuner, divertissement, réseautage. Deux jours complets. Je suis arrivé, j’ai assisté à des réunions et me suis mis à travailler.

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Pratiquement depuis le lever du jour jusqu’au suivant :). En parlant de lever du jour, les lumières du soleil étaient resplendissantes :

#Cancun sunrise #Mexico // Ох уж эти канкунские рассветы!

A photo posted by Eugene Kaspersky (@e_kaspersky) on


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EXPO MARATHON.

Juste après le Congrès Mondial sur la téléphonie mobile à Barcelone, il était de mise de se précipiter à Nuremberg pour une autre exposition, celle du Embedded World.

Cette dernière est dédiée à toutes sortes de choses automatiques qui pivotent, tournent de haut en bas, réchauffent et refroidissent, pompent, se lient chimiquement, se déplacent sur des roues, flottent et volent. Elle concerne également « tout l’univers numérique des hommes aux casques orange, et plein d’autres choses similaires ». Grand moment pour le cyber industrialisme !

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Linux, Windows, des systèmes d’exploitation brevetés, toutes sortes d’entreprises tout à fait polyvalentes et très étroitement spécialisées.

Nous y sommes également présents. Nous avons informé le public sur les imprévus industriels, ciblé les scénarios d’attaques, et de quelle façon s’en protéger. En résumé, on propose « des comprimés pour les entreprises ». Voici notre stand et « l’engin industriel » que nous utilisons pour décrire les incidents causés par les hackers et comment nous nous y prenons pour empêcher toutes ces malveillances de se propager :

Les visiteurs se baladent, posent leurs yeux sur notre stand, ils font une pause… puis vient leur étonnement : « Des antivirus ? Ici ? Pourquoi faire ? » On leur parle, on leur explique, on leur montre, soudain ils font les yeux ronds : « oh… », puis ils commencent à poser des questions un peu plus spécifiques.

Bon, en fait je déforme un peu la réalité. Environ la moitié des visiteurs savent déjà que nous faisons de l’industriel et ne sont plus surpris. On essaye juste d’éclairer l’autre moitié. En espérant que ce ne soit pas trop tard 🙂

Entre parenthèses, le mot « sécurité » peut être aperçu sur une grande majorité de stands. La demande concernant nos fonctionnalités ne cesse d’augmenter. En fait, il s’avère que nous sommes la seule entreprise dédiée à la sécurité à être présente sur cette exposition. L’année dernière aussi. C’est un paradoxe, vous ne trouvez pas ?

L’exposition est plutôt grande : 4 grands halls, environ 900 entreprises provenant du monde entier, + de 25 000 visiteurs. Il n’est pas étonnant que les hôtels de Nuremberg et de ses alentours soient complets, certains de nos équipes ont dû passer la nuit plus loin que Francfort.

Bien sûr, j’avais des meetings, des débats, et une grosse présentation à propos du  » côté obscur  » de la cyber industrie. .


Plus d’autres choses amusantes, intéressantes et curieuses y compris des questions adressées au public.

  1. Il se trouvait de curieuses expositions parmi les différents modèles en marche. Comme c’est le cas de cette machine automatique qui verse du vin.

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Je me demande si une de ces machines peut être adaptée pour verser de la bière, en attendant que la mousse se dépose et qu’ensuite se remplisse le verre. Ça ferait un carton ici en Bavière.

2. Un chouette camion jaune futuriste. Je me demande si quelqu’un l’a conduit jusqu’ici ou bien s’il sera démonté et expédié dans des caisses lorsque l’exposition serait finie. Ce serait une bonne question à poser au public (indice : s’il reprenait la route, il y aurait des preuves de photos / vidéos de passants, d’instagrammers sur les routes et de cyclistes ébahis).

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3. Il y a aussi de drôles de personnages. Par exemple, ces mecs qui fanfaronnent.

а) « Agile + Cascade + Système informatique » (quel genre de bête produisent-ils au final ? Hollywood doit être verte de jalousie !)

b) Plus de 100 millions (sic !) de lignes de code « conduisent cette voiture ».

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Ils feraient mieux de se contenir. Du moins, ils se passent bien de mentionner combien de bugs ils ont par milliers de lignes de code. Le nombre de lignes de code est un sujet très intéressant. Pourtant il n’a pas de rapport direct sur la qualité ou la fonctionnalité d’un produit. Si vous maîtrisez les techniques du copier-coller et engagez des étudiants comme programmateurs, vous seriez en mesure de rassembler un demi-million de lignes de code, le facteur contraignant étant la capacité de système de compilation du code. Si vous insistez, vous pourriez atteindre deux ou trois millions de lignes ! Tout ce dont vous avez besoin, c’est de volonté et de compétences suffisantes.

En comparaison, l’astromobile du Laboratoire scientifique pour Mars a tourné autour de Mars avec 2,5 millions lignes de code. L’ancienne Navette spatiale américaine quant à elle avait atteint 420 000 lignes de code. Une chose dont je ne suis pas sûr est s’il y avait tout le logiciel à bord de la Navette ou seulement une partie (le principal système de logiciel avionique, PASS).

Questions au public :

– De combien de lignes de code la Navette spatiale américaine disposait-elle au total, y compris tout le logiciel mis sur orbite ?
– Et combien de lignes de code étaient utilisées chez son équivalent russe Bourane ?
– Combien de lignes de code sont suffisantes pour contrôler pleinement une voiture moderne ?
– De combien de lignes de code les avions d’Airbus disposent-ils ? (Y compris avioniques, de navigation et de programmation) ? Et Boeing ?
– Et les nouveaux trains du métro de Londres ?

4. Après l’exposition, lechaim ! (Boisson d’origine hébraïque, expression pour dire santé !) Aucune exposition allemande n’est complète sans manger et boire quelque chose de rafraîchissant et vivifiant en soirée ! Cette expo n’échappe pas à la règle. On sort les tables en les « recouvrant de calories » et d’alcool en tout genre. Hélas, j’ai juste aperçu le buffet en coup de vent. Tout le monde s’y ruait de part et d’autre, sans relâche.

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L’an prochain, je dois me rattraper sur toutes les choses auxquelles j’ai manqué !

Les autres photos du Embedded World sont ici

LES GROSSES ATTRACTIONS DE BARCELONE

Barcelone, ça faisait longtemps que je ne m’y étais pas rendu, depuis ma dernière visite, lors du Congrès Mondial de la Téléphonie Mobile, en 2012, il y a quatre ans de cela. Ceux qui pensent que c’est un pêché, pardonnez-moi. Et oui, moi aussi je considère que c’est mal. Ceci dit, c’est plutôt amusant de lire quelques-uns de mes anciens récits de voyage !

Cessons d’être nostalgiques, laissez-moi revenir au présent et continuer mon histoire. —>

L’Exposition a beaucoup évolué au cours de ces quatre dernières années. Elle était connue pour être un évènement très important, quoi que très centré sur les portables / smartphones avec une atmosphère locale bien présente. Aujourd’hui, elle a évolué comme étant une énorme exposition mondiale semblable à l’échelle du Salon Consumer Electronics Show à Las Vegas, ou à l’immense exposition CeBIT à Hanovre… ou du moins ce qu’il en était. Malheureusement, et pour certaines raisons, les participants internationaux de CeBIT sont partis ailleurs. Le bon vieux méga CeBIT a cessé d’être dans toutes les langues du monde, devenant une exposition informatique clairement en langue allemande, ce qui est navrant.

D’accord, cessons d’être pessimistes. Il est temps pour moi d’aller à l’essentiel.

Le Salon de Barcelone est désormais différent ! Il y a huit pavillons énormes, presque tous débordant de stands et de foules de visiteurs affairées autour des expositions. L’ambiance est vraiment terrible, dans le bon sens du terme.

Nous sommes également présents sur le Salon ici :

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