Tianjin – Moscou – Simferopol – Yalta.

Bonjour à tous !

A vos marques, prêts, partez !

La saison qui parcourt le globe –ou plutôt l’hémisphère nord- a débuté avec enthousiasme.

Tout d’abord – Tianjin (天津, « croisement du passage céleste »), Chine, qui se trouve à une centaine de kilomètres au sud-est de Pékin, sur la route qui mène à la mer. La ville (il s’agit en fait d’un district central –situé aux bords des rives du fleuve) est vraiment impressionnante à voir –mais pas au sens chinois le plus traditionnel avec agitation, brouhaha, et un tas de gens et de bicyclettes; c’est plutôt un endroit ou l’on peut marcher calmement et tranquillement, en profitant de l’ordre et de la propreté- qui compte peu de gens et moins de cyclistes. Certains parcs sont comme ceux de… euh, un pays proche bien plus petit, qu’il ne vaut mieux pas mentionner pour l’instant.

On peut apprécier une sorte de fusion de styles tout au long des rives du fleuve. Au regard des nouveaux bâtiments et des ponts neufs, il ne serait pas incongru de penser que vous êtes à Paris, ou peut-être aussi à Londres : par là-bas nous apercevons un gratte-ciel comme ceux de Tokyo (oups), tout près se trouve un quartier italien… (Nous n’avons pas pu le voir, tout comme d’autres lieux qui valent le détour, car nous avions tout juste une heure pour notre promenade). Le fleuve s’appelle le Hai He (海河), ce qui signifie « fleuve-mer ».

Tout au long des bords du fleuve…

KL : 15 ans – Le temps passe si vite !

Kaspersky Lab a 15 ans. Croyez-moi, c’est beaucoup. Dans l’industrie IT c’est toute une époque, ou plutôt, plusieurs époques.

En 1997, quand la compagnie Kaspersky Lab fut fondée, notre principal ennemi était le cyber vandalisme. Cependant, au début des années 2000, la cyber délinquance organisée a pris le dessus, rendant notre tâche bien plus difficile. D’autre part, les quelques hackers coordonnés n’étaient plus seuls, bien au contraire, de grandes structures transnationales de cybercriminels reliées entre elles se sont formées -illégalement et ont commencé à gagner des millions de dollars.
De nos jours, les cybercriminels sont un phénomène nouveau et bien plus redoutable – cyber guerre. De récentes cyber attaques comme Stuxnet, Duqu et Flame montrent qu’il ne s’agit pas d’un simple  » business « , mais de politique, et que ceux qui se trouvent derrière cette guerre cybernétique ne sont pas là pour l’argent.

Ils ont des objectifs différents. Les activités de la cyber guerre ont lieu à une échelle plus grande, ou plutôt, à plus grande portée, et la force destructrice des attaques a également augmenté. Nous avons constaté à quel point l’infrastructure IT était mal protégée, qu’elle pouvait être envahie dans le but de paralyser des villes entières, des industries, et même des pays. Nous sommes donc entrés dans une ère néfaste – celle de la guerre cybernétique. Nous devons répondre à cela en unissant nos forces dans une lutte mondiale pour la sécurité.

Pour notre entreprise, cette ère constitue un vrai défi. Les règles ont changé mais nous changeons avec elles. Nos 15 années d’expérience parlent d’elles-mêmes. Nous avons toujours dû faire face à de nouvelles menaces, nous sommes donc habitués à nous tenir sur nos gardes, et à ne prendre aucune seconde de repos. Je peux affirmer que nos équipes travaillent 24 heures sur 24, les sept jours de la semaine, et les 365 jours de l’année pour maintenir la protection contre les menaces. Au cours de nos 15 ans d’histoire nous avons établi une gigantesque base de données, qui regroupe plus de 94 millions de programmes malicieux et environ 300 millions de fichiers vérifiés (listes blanches).

Tout a commencé avec le virus Cascade…

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  • Sochi / Sep 2020
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