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Des barrages en veux-tu en voilà.

Yichang est une ville provinciale relativement petite (une « ville-préfecture ») dans la province du Hubei et compte plus de quatre millions d’habitants, et fait plusieurs fois la taille de Londres ! Elle est principalement connue pour son barrage des Trois-Gorges, dont je vous ai parlé hier. La vue que j’ai sur la ville depuis mon hôtel ressemble à ça :

Inter-NYET !

Prêts ? Le coup de gueule commence, MAINTENANT !…

Après avoir été agréablement surpris par le réseau ferroviaire chinois la veille, je ne m’attendais pas à l’échec cuisant d’un aéroport chinois le lendemain. Et je ne parle pas seulement d’un vieil aéroport, mais de l’aéroport international de Pékin, ni plus ni moins ! Ma déception concernait Internet mes amis. Une déception immense, catégorique.

L’aéroport en soi est immense, beau, et les alentours le sont tout autant (malgré le désordre des Chinois), avec tous ses magasins, ses escalators, ses fontaines, ses sculptures…, dans un style contemporain, de bon goût, et coûteux. Tout était incroyable, excepté une chose : il n’y avait pas Internet ! Même Internet sur le mobile ne passait pas, y compris avec une SIM étrangère, c’est-à-dire avec un numéro étranger (pas chinois), qui manifestement ne passe pas la Grande Muraille de Chine. Je veux dire que ça capte un peu mais le signal est tellement faible que ça ne vaut pas la peine d’insister.

Je voulais me connecter sur mon blog pour écrire quelques notes dans ma rubrique « ontheroadagain » comme j’en ai l’habitude, ou donner mon avis sur quelques sujets de grande importance, ainsi que publier quelques photos comme j’aime le faire, mais impossible. Comment on dit en chinois « Où est Internet, bon sang ? » Que quelqu’un me le dise, s’il vous plait. La prochaine que j’irai, je mettrai un t-shirt où ce sera imprimé dessus.

Cette semaine, mon avis sur des sujets de grande importance est le suivant :

Parlons de quelque chose qui est indispensable pour tout, (du moins pour beaucoup de choses) et dont on ne pourrait pas se passer. Quelque chose de tellement vital, que sans lui la vie perdrait beaucoup de son sens et serait incroyablement ennuyeuse et triste.

Quelque chose qui forme la base de presque toutes nos activités modernes, et qui sans toutes ses bonnes intentions, l’atteinte de buts nobles, et la garantie d’une quantité raisonnable de bonheur sous différentes formes, ne serait possible.

Vous l’avez deviné ?

Et oui, il s’agit de l’électricité ! A quoi vous pensiez ? Vos réponses dans les commentaires, et soyez sincères !

Imaginez un seul instant qu’il n’y ait plus de courant électrique qui sorte des prises, à jamais ! Je veux dire, pour toujours : finito, kaput, plus jamais !

Ce serait embêtant, bien sûr. Vraiment embêtant. Mais ce ne serait pas l’apocalypse pour autant. La vie continuerait, on utiliserait des bougies, on monterait à cheval et naviguerait en bateau !

ATTENTION – QUIZ ! RÉCOMPENSE GARANTIE POUR LE PREMIER À DONNER LA BONNE RÉPONSE !

Comment s’appelle ce film de science-fiction où des aliens hostiles invisibles se nourrissent d’électricité et débarquent sur la Terre, consomment tous les électrons de tous les câbles y compris des phénomènes naturels tels que les orages ? Où à la fin le protagoniste, avec la lumière d’une bougie se plaint du tonnerre qui gronde et de la pluie qui tombe, et le fait qu’il n’y ait pas d’éclairs, et qu’il n’y en aura sans doute plus jamais ?

Mise à jour/PS : suite à mon coup de gueule sur l’aéroport international de Pékin, je vous laisse quelques photos pour votre plaisir des yeux (j’ai fini par trouver un pays qui offre une bonne couverture Internet ; vous savez lequel ? Technologiquement parlant, il est très progressiste !!)

Et voici une photo que j’ai prise depuis l’avion, un matin tranquille, et une colonne de fumée (ou de buée) s’élevant du milieu du ciel.

C’est tout pour aujourd’hui mes amis, de retour dès demain…

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Instagram

Train chinois – un bel exploit.

Wuhan est une ville du centre de la Chine. Et j’ai tout de suite pensé à « waouh » en lisant sa description sur Wikipédia…

Il s’agit d’une « ville sous-provinciale », malgré sa grande taille et le fait qu’elle soit la capitale et le principal centre administratif de la province de Hubei.

La ville fait 8500 kilomètres carrés (5 fois plus que Londres !) et compte 10 millions d’habitants (presqu’autant qu’à Londres). Même s’il s’agit de la Chine, le taux et le volume de la construction à Wuhan sont impressionnants. Les nouveaux quartiers immenses ont poussé comme des champignons après la pluie…, en fait même plus que des arbres dans une forêt, puisque ce ne sont que des gratte-ciels. Pour l’instant, ces immeubles résidentiels sont encore vides, mais une fois qu’ils seront habités, j’imagine que la population dépassera aisément celle de Londres et sa périphérie. Voici une ville « sous-provinciale » de Chine faite pour vous, mes amis !

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La terre de R&D.

Bonjour depuis Dublin !

Nous venons d’y ouvrir de nouveaux bureaux ; mais je ne sais pas combien ça en fait en total maintenant. Ces derniers se concentreront uniquement sur le développement de technologies et des composants de produits, aucune vente, ni marketing ni finance n’y sont prévus pour le moment (pour ça, tout se passe à Londres). Il s’agit de nouveaux bureaux de recherche et développement, que j’appellerai la terre de R&D :).

J’ai déjà écrit pas mal de fois sur l’attention toute particulière qu’accorde l’Irlande aux entreprises informatiques, donc je ne voudrais pas me répéter. Les bureaux sont relativement petits, prévus pour une trentaine de personnes. Ils occupent la moitié d’un étage de ce bâtiment près du Grand Canal.

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Hydrothérapie – le style genevois.

L’un des lieux les plus intéressants de Genève est le jet d’eau, sur le lac Léman. J’ai dû aller à Genève cinq fois ou plus…, en tout cas moins de 10 fois, d’aussi loin que je me souvienne. Qu’importe, je m’y suis rendu à maintes reprises, mais je n’avais jamais eu l’occasion de jeter un coup d’œil de plus près à la fontaine. Soit à cause du travail ou parce que je n’avais pas le temps. Mais cette fois, c’était la bonne. Le voici, le jet d’eau dans toute sa splendeur.

Altaï 2016 : les chiens de la vague.

Après le rapide d’Akkem, nous attendait un autre jour de pure méditation et d’activité contemplative, qui n’ont été que rarement interrompus par les ordres du timonier, « pagayons un peu », « revenons vers le centre », « il y a un tourbillon », alors vous êtes prêts ?

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Altaï 2016 : le parc aquatique du Katoun.

Une fois passés les rapides de Shyoki, le Katoun est une rivière relativement calme, et ce sur 200 kilomètres, les courants tranquilles de la rivière (cependant rapides) sont rarement interrompus. Tout autour, se trouvent des montagnes, des forêts luxuriantes et des champs, et personne en vue à des kilomètres à la ronde, à part nous. Nous n’avons même pas vu d’animaux sauvages, excepté des canards et des espèces locales de Netta et de cormorans qui faisaient des va-et-vient le long de la rivière.

Notre canot transportant des touristes faisait des éclaboussures sur la rivière, le capitaine était silencieux (il ne donnait pas l’ordre de pagayer). On en a donc profité pour admirer les paysages et les vues pendant qu’on flottait sur l’eau. Le soleil resplendissait, nous brûlait, on l’avait tout droit dans les yeux. On était comme en pleine méditation et au nirvana…

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Altaï 2016 : Joues farcies et rapides.

Autrefois, quand j’entendais les mots Rivière Katoun ou simplement « Katoun », je m’imaginais des rapides et du rafting. Il s’agissait de la première chose qui me venait à l’esprit. Désormais, cette idée est gravée dans la pierre, après avoir parcouru plus de 400km en rafting et d’innombrables rapides, Dieu sait ô combien nous avons pagayé. Mais le Katoun n’est pas qu’un lieu aquatique pour faire du rafting, il s’agit aussi d’un endroit d’une incroyable beauté.

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