TOP 100 : LES DERNIERS INSTANTS.

Mon propre top 100 des lieux incontournables à visiter dans le monde à travers les continents s’achève bientôt.

Jusqu’à présent, je vous ai fait part des numéros 1 à 90 de mon top 100. Ci-dessous, je vais vous parler des numéros 97 à 100. Ce qui laisse planer le mystère sur les numéros 91 à 96…

En réalité, il n’y aura pas de mystère du tout. Je ne suis tout simplement pas en mesure de boucler ce beau chiffre qu’est le 100 ! Je veux dire, je pourrais combler ce vide avec quelques titres bonus, et attendre avec un peu de chance que quelqu’un fasse parvenir dans les commentaires d’en bas de page d’autres lieux incontournables que j’aurais omis pour quelque raison que ce soit. Il s’agit réellement d’un blanc qui laisse place à des améliorations / perfectionnements, même si je ne suis pas totalement sûr de ce qui peut être à présent amélioré ou perfectionné.

Face à cette situation embarrassante, jetons un coup d’œil à ces derniers endroits isolés du top 100.

97. Pôle Nord.

Peut-être avez-vous pensé que ce lieu serait dans le volet du post-scriptum de mon Top 100, puisqu’il ne s’agit pas d’un continent, ni d’un pays d’ailleurs, il est donc délicat de l’intégrer.
On peut y accéder depuis un brise-glace lors d’un voyage organisé (les photos seulement, le texte est en russe) et je dois dire que c’est une excursion qui en vaut vraiment la peine, pour ne pas dire extrême.

Une chose que vous ne verrez pas là-bas et que vous pensiez sans doute apercevoir sont…les pingouins ! Il en existe uniquement de l’autre côté de la planète, en Antarctique (et près des extrémités méridionales de l’Amérique du Sud et de l’Afrique du Sud).

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EXPO MARATHON.

Juste après le Congrès Mondial sur la téléphonie mobile à Barcelone, il était de mise de se précipiter à Nuremberg pour une autre exposition, celle du Embedded World.

Cette dernière est dédiée à toutes sortes de choses automatiques qui pivotent, tournent de haut en bas, réchauffent et refroidissent, pompent, se lient chimiquement, se déplacent sur des roues, flottent et volent. Elle concerne également « tout l’univers numérique des hommes aux casques orange, et plein d’autres choses similaires ». Grand moment pour le cyber industrialisme !

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Linux, Windows, des systèmes d’exploitation brevetés, toutes sortes d’entreprises tout à fait polyvalentes et très étroitement spécialisées.

Nous y sommes également présents. Nous avons informé le public sur les imprévus industriels, ciblé les scénarios d’attaques, et de quelle façon s’en protéger. En résumé, on propose « des comprimés pour les entreprises ». Voici notre stand et « l’engin industriel » que nous utilisons pour décrire les incidents causés par les hackers et comment nous nous y prenons pour empêcher toutes ces malveillances de se propager :

Les visiteurs se baladent, posent leurs yeux sur notre stand, ils font une pause… puis vient leur étonnement : « Des antivirus ? Ici ? Pourquoi faire ? » On leur parle, on leur explique, on leur montre, soudain ils font les yeux ronds : « oh… », puis ils commencent à poser des questions un peu plus spécifiques.

Bon, en fait je déforme un peu la réalité. Environ la moitié des visiteurs savent déjà que nous faisons de l’industriel et ne sont plus surpris. On essaye juste d’éclairer l’autre moitié. En espérant que ce ne soit pas trop tard 🙂

Entre parenthèses, le mot « sécurité » peut être aperçu sur une grande majorité de stands. La demande concernant nos fonctionnalités ne cesse d’augmenter. En fait, il s’avère que nous sommes la seule entreprise dédiée à la sécurité à être présente sur cette exposition. L’année dernière aussi. C’est un paradoxe, vous ne trouvez pas ?

L’exposition est plutôt grande : 4 grands halls, environ 900 entreprises provenant du monde entier, + de 25 000 visiteurs. Il n’est pas étonnant que les hôtels de Nuremberg et de ses alentours soient complets, certains de nos équipes ont dû passer la nuit plus loin que Francfort.

Bien sûr, j’avais des meetings, des débats, et une grosse présentation à propos du  » côté obscur  » de la cyber industrie. .
https://www.instagram.com/p/BCP-QjEuifL/
Plus d’autres choses amusantes, intéressantes et curieuses y compris des questions adressées au public.

  1. Il se trouvait de curieuses expositions parmi les différents modèles en marche. Comme c’est le cas de cette machine automatique qui verse du vin.

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Je me demande si une de ces machines peut être adaptée pour verser de la bière, en attendant que la mousse se dépose et qu’ensuite se remplisse le verre. Ça ferait un carton ici en Bavière.

2. Un chouette camion jaune futuriste. Je me demande si quelqu’un l’a conduit jusqu’ici ou bien s’il sera démonté et expédié dans des caisses lorsque l’exposition serait finie. Ce serait une bonne question à poser au public (indice : s’il reprenait la route, il y aurait des preuves de photos / vidéos de passants, d’instagrammers sur les routes et de cyclistes ébahis).

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3. Il y a aussi de drôles de personnages. Par exemple, ces mecs qui fanfaronnent.

а) « Agile + Cascade + Système informatique » (quel genre de bête produisent-ils au final ? Hollywood doit être verte de jalousie !)

b) Plus de 100 millions (sic !) de lignes de code « conduisent cette voiture ».

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Ils feraient mieux de se contenir. Du moins, ils se passent bien de mentionner combien de bugs ils ont par milliers de lignes de code. Le nombre de lignes de code est un sujet très intéressant. Pourtant il n’a pas de rapport direct sur la qualité ou la fonctionnalité d’un produit. Si vous maîtrisez les techniques du copier-coller et engagez des étudiants comme programmateurs, vous seriez en mesure de rassembler un demi-million de lignes de code, le facteur contraignant étant la capacité de système de compilation du code. Si vous insistez, vous pourriez atteindre deux ou trois millions de lignes ! Tout ce dont vous avez besoin, c’est de volonté et de compétences suffisantes.

En comparaison, l’astromobile du Laboratoire scientifique pour Mars a tourné autour de Mars avec 2,5 millions lignes de code. L’ancienne Navette spatiale américaine quant à elle avait atteint 420 000 lignes de code. Une chose dont je ne suis pas sûr est s’il y avait tout le logiciel à bord de la Navette ou seulement une partie (le principal système de logiciel avionique, PASS).

Questions au public :

– De combien de lignes de code la Navette spatiale américaine disposait-elle au total, y compris tout le logiciel mis sur orbite ?
– Et combien de lignes de code étaient utilisées chez son équivalent russe Bourane ?
– Combien de lignes de code sont suffisantes pour contrôler pleinement une voiture moderne ?
– De combien de lignes de code les avions d’Airbus disposent-ils ? (Y compris avioniques, de navigation et de programmation) ? Et Boeing ?
– Et les nouveaux trains du métro de Londres ?

4. Après l’exposition, lechaim ! (Boisson d’origine hébraïque, expression pour dire santé !) Aucune exposition allemande n’est complète sans manger et boire quelque chose de rafraîchissant et vivifiant en soirée ! Cette expo n’échappe pas à la règle. On sort les tables en les « recouvrant de calories » et d’alcool en tout genre. Hélas, j’ai juste aperçu le buffet en coup de vent. Tout le monde s’y ruait de part et d’autre, sans relâche.

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L’an prochain, je dois me rattraper sur toutes les choses auxquelles j’ai manqué !

Les autres photos du Embedded World sont ici

TOP 100 : AUSTRALIE, NOUVELLE-ZÉLANDE ET OCÉANIE

Aussi étrange que cela puisse paraître, de par leur longue distance, l’Australie et la Nouvelle-Zélande sont les régions que j’ai le plus parcourues au monde. Je me suis rendu dans la plupart de mon Top 100 des lieux à visiter, et pour ceux où je ne suis pas encore allé, j’ai l’intention d’y faire un tour très prochainement. « Pourquoi une telle hâte ? » me direz-vous, étant donné que je vous ai déjà raconté tout au long de mon top 100 des lieux à visiter que « je devrais aller bientôt » dans des dizaines de lieux de ma liste où je n’ai pas encore été. Et bien, c’est simple : la région est juste incroyable. Les lieux que j’ai eu l’occasion de visiter ici sont tous sensationnels. Ajoutez-y les kangourous, koalas et crocodiles et le tout en fait le continent le plus attrayant de la planète ! D’accord, pas tout à fait un continent entier, puisqu’il y a l’Australasie, je devrais juste m’en tenir au mot « région ». Oh, et hors de l’Océanie j’étais allé aussi loin à Hawaï. Quelques précisions s’imposent, allons à la rencontre de gens épatants, dans l’hémisphère sud !…

83. Kimberley

Les australiens me parlaient beaucoup de cette région moins connue de l’Oz (surnom familier de l’Australie) depuis des années. Finalement, à l’été 2015, j’y suis allé. Désormais je connais toutes les histoires du coin.


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LES GROSSES ATTRACTIONS DE BARCELONE

Barcelone, ça faisait longtemps que je ne m’y étais pas rendu, depuis ma dernière visite, lors du Congrès Mondial de la Téléphonie Mobile, en 2012, il y a quatre ans de cela. Ceux qui pensent que c’est un pêché, pardonnez-moi. Et oui, moi aussi je considère que c’est mal. Ceci dit, c’est plutôt amusant de lire quelques-uns de mes anciens récits de voyage !

Cessons d’être nostalgiques, laissez-moi revenir au présent et continuer mon histoire. —>

L’Exposition a beaucoup évolué au cours de ces quatre dernières années. Elle était connue pour être un évènement très important, quoi que très centré sur les portables / smartphones avec une atmosphère locale bien présente. Aujourd’hui, elle a évolué comme étant une énorme exposition mondiale semblable à l’échelle du Salon Consumer Electronics Show à Las Vegas, ou à l’immense exposition CeBIT à Hanovre… ou du moins ce qu’il en était. Malheureusement, et pour certaines raisons, les participants internationaux de CeBIT sont partis ailleurs. Le bon vieux méga CeBIT a cessé d’être dans toutes les langues du monde, devenant une exposition informatique clairement en langue allemande, ce qui est navrant.

D’accord, cessons d’être pessimistes. Il est temps pour moi d’aller à l’essentiel.

Le Salon de Barcelone est désormais différent ! Il y a huit pavillons énormes, presque tous débordant de stands et de foules de visiteurs affairées autour des expositions. L’ambiance est vraiment terrible, dans le bon sens du terme.

Nous sommes également présents sur le Salon ici :

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TOP 100 : L’AFRIQUE

L’Afrique. Le seul fait de prononcer ce mot évoque toutes sortes de visions exotiques. Un continent exceptionnel, comme aucun autre. Parmi son lot d’endroits, j’estime qu’il faut voir ces incontournables :

  1. Désert du Sahara.

Ou en d’autres termes : le désert le plus étendu du monde. Il vous brûle l’esprit, progressivement mais intensivement, particulièrement au crépuscule (je dormais avec la lumière du lever du soleil). En Tunisie, j’ai vu le sable, les dunes, les lacs salés, des mirages et des oasis. Oh oui.

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LES YEUX DE LA TERRE.

De quelle manière regarde la Planète Terre, euh, le monde [sic.] ; je veux dire, où sont ses yeux ?

C’est vrai, ce sont ses télescopes !

Il existe des télescopes de différents types, formes, tailles et usages : les radiotélescopes/ télescopes gamma, les télescopes spatiaux divers, mais aussi des télescopes optiques, qui mesurent plus d’un mètre de diamètre. Parmi ces derniers, il n’en existe seulement que quelques dizaines ou bien un peu plus d’une centaine dans le monde. Cependant, il y a beaucoup moins d’endroits appropriés pour eux, seulement trois en réalité. Il y en a un à Hawaï (j’y suis allé), un dans le Désert d’Atacama au nord du Chili (pas encore), et un aux Îles Canaries (j’y étais la semaine dernière). Ces trois endroits sont très purs, l’air y est sec et les conditions climatiques stables, bien loin de l’éclat de la civilisation, autrement dit, ils réunissent des conditions astro-climatiques idéales.

Alors que nous étions à Tenerife la semaine dernière, nous avons décidé de jeter un coup d’œil à ces larges télescopes après la Conférence sur la Sécurité Informatique (SAS 2016). Nous avons pensé que nous pourrions y aller puisque nous y étions, et qu’avec un peu de chance on pourrait s’entretenir avec les astronomes/astrophysiciens, toucher l’équipement et prendre les séries de photos habituelles (où c’était permis, et il s’est avéré que c’était autorisé pratiquement partout :).

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C’EST UN BOULOT DIFFICILE, MAIS IL FAUT BIEN QUE QUELQU’UN LE FASSE.

Tous les mois de février, plusieurs milliers des meilleurs experts informatiques en sécurité se retrouvent sur une plage ensoleillée d’un hôtel, qu’il soit en Amérique, en Europe, en Asie, ou près des côtes d’Afrique de l’Ouest. Mais ils n’y vont pas pour le soleil, à proprement dit. Ou pour la plage. Ou pour les cocktails du bar de la plage. Ils y vont… pour combattre les charognes de l’informatique ! Du moins, c’est ce qu’ils essayent de dire à leurs proches lorsqu’ils disparaissent pour une semaine en février vers le paradis idyllique de l’année.

Et cette ANNÉE le paradis idyllique se nomme les Îles Canaries, choisi pour, vous l’aurez deviné, la Conférence sur la Sécurité Informatique (SAS) notre rassemblement annuel de nord-américains (pow-wow) gourous de la sécurité informatique. La conférence SAS réunit, des quatre coins du monde, de grosses armes de la sécurité informatique de diverses entreprises, avec différentes spécialisations, pour tailler le bout de gras comme on dit, parfois de façon formelle, la plupart du temps de façon informelle, dans des halls de conférence en sous-sol climatisés et sur des chaises longues sur la plage (oups, le secret est révélé aux proches), afin d’aider plus de personnes à comprendre le pourquoi du comment des menaces informatiques en échangeant les connaissances et expériences des experts.


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3 EN 1 : HISTOIRE, INNOVATION ET VOYAGE D’AFFAIRES.

Je me suis retrouvé dans plusieurs endroits reculés du monde sur cette planète, mais la plupart du temps ils étaient… prévisibles : capitales mondiales, centres d’affaires, lieux incontournables

Je suis aussi allé occasionnellement à des endroits moins fréquentés. Exemple : Sviyazhsk. Déjà entendu parler ? Probablement non ! Et bien, il s’agit d’une ancienne ville, maintenant un village, situé aux confluents des rivières Volga et Sviyaga.


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Selon notre excellent guide d’excursion (Je me fie généralement plus aux bons guides qu’à ce que dit Wikipedia), l’histoire brève de la ville est la suivante :
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UNE DOUCHE SEXY.

La semaine dernière, j’ai séjourné à l’hôtel Déjà Vu près du complexe de ski Sviyaga de la ville de Kazan (que l’on surnomme la troisième capitale de Russie, après Moscou et Saint-Pétersbourg). Bien que j’aie été seul à séjourner dans ma chambre d’hôtel, la douche était très certainement conçue pour deux personnes. Je dois dire que c’est la première douche  » érotique  » que je vois dans un hôtel où je séjourne. Quelle innovation, et quelle bonne idée !


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https://www.instagram.com/p/BBZolHKuiUQ/?taken-by=e_kaspersky
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UN MOMENT DE RÉPIT, À BERLIN.

Pffffff… Cette semaine a été difficile. Et celle qui vient n’est pas beaucoup plus reposante. Un petit moment de pause et de laisser-aller était donc nécessaire pendant quelques jours entre les deux.

https://www.instagram.com/p/BBGQ6GvuicV/

Heureusement, je me trouvais à Berlin pendant ces quelques jours. Super ! Et je n’avais absolument rien de prévu. Encore mieux ! Je me suis rendu dans cette ville, mais j’avais toujours trop à faire pour pouvoir faire du tourisme.

Voici donc quelques beaucoup de photos de la capitale allemande en réduisant au minimum mes bavardages commentaires habituels. Un peu comme sur Euronews : sans commentaires.


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