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Starmus – 1er jour : Un Big Bang pour le cerveau !

Hola les amis !

Je suis toujours à Tenerife, aujourd’hui au Festival Starmus. Inhabituel, il se distingue des autres en combinant l’astrophysique, la physique fondamentale et la musique. Jamais entendu parler ? Eh bien, je n’y étais jamais allé auparavant, jusqu’à cette année. C’est l’occasion pour moi de vous en parler !

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En résumé, il s’agit d’une conférence où les scientifiques les plus talentueux et les plus prestigieux du monde entier présentent des discours formels mais aussi de façon plus informelle dans les coulisses, à propos des étoiles, du cosmos et du microcosme et bien d’autres choses encore, pour lesquelles ils ont consacré leurs vies.

En parlant de grands noms : Stephen Hawking, est sans doute la plus importante star mondiale de la science, un physicien-cosmologiste qui a donné son nom à des théories scientifiques, et qui a inspiré Brian May, le guitariste de Queen, qui est aussi astrophysicien ; Brian Eno, le pionnier de la musique ambient, membre de Roxy Music, producteur de U2, l’astronaute Alexey Leonov, héro de l’URSS et premier homme à avoir marché sur la lune ; et j’en passe…

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Standing ovation pour Copenhague !

Copenhague au Danemark. Je ne m’y étais pas rendu depuis un petit moment, la dernière fois c’était en février 2011. A cette époque, comme toute bonne capitale nordique qui se respecte, il faisait froid (et il y avait du vent). Cette fois cependant il faisait un temps tout à fait estival : ensoleillé, chaud et aux  journées longues. Il y régnait également une « ambiance européenne à la cool » : les gens se prélassaient sur les terrasses des cafés et restaurants, les cyclistes semblaient rouspéter contre les touristes à pied peu habitués aux règles de circulation européennes, les bateaux transportaient tranquillement les passagers en faisant des va-et-vient le long de la rivière et des canaux. L’Europe à la cool ? Le paradis à l’européenne !

Fidèle à mon modus operandi habituel, une fois nos affaires terminées, il était temps de laisser place à un peu de tourisme. Je rectifie. Très peu de tourisme : en tout juste trois heures ! Je suis sûr qu’un laps de temps de trois jours aurait été suffisant pour bien visiter la ville, mais que pouvais-je y faire ? Je devais reprendre la route le soir même. Autrement dit, pas le choix en ce qui concerne la cadence touristique…

 

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Top 100 : l’Europe

Vous avez sûrement déjà entendu beaucoup de choses sur les nombreuses beautés et merveilles créées par l’Homme sur ce continent, le berceau de la civilisation occidentale. Néanmoins, en ce qui concerne l’histoire et la nature de ce continent, il y a beaucoup de choses à découvrir, parmi lesquelles se trouvent des charmes que vous ne connaissiez sûrement pas jusqu’à maintenant !

Curieusement, presque toutes les merveilles naturelles et historiques européennes se situent sur la côte (ou près de la côte) ou sur les îles. Au fin fond de l’intérieur du territoire, il n’y a presque rien que l’on pourrait ajouter dans notre liste du « Top 100 ». Ce n’est pas grave, l’Europe possède de nombreuses côtes et îles :). D’accord, c’est parti !

Europe.

28. l’Islande volcanique

Il s’agit de l’un des lieux les plus actifs en ce qui concerne les volcans sur la planète. On y trouve des volcans, des geysers, des sources d’eau chaude, ainsi que des caractéristiques typiques d’un pays si froid, comme des glaciers et un climat nordique. J’y suis allé cet été. C’était tout simplement extraordinaire. C’est tellement bien que je dirais même que cet endroit fait concurrence au Kamtchatka. Toutefois, je n’ai vu qu’une petite partie de ce pays, je dois absolument y retourner et explorer le reste….

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Source

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Nuits blanches de Reykjavik

Comme vous le savez, je voyage beaucoup dans le monde entier pour des raisons professionnelles. Au cours de mes voyages, si j’ai encore un peu d’énergie, que ce soit le soir à l’hôtel ou plus tard, dans un vol aller ou retour, je partage avec vous, mes chers lecteurs, mes impressions à titre (plutôt) non professionnel. Parfois, je suis trop fatigué car j’ai un agenda très intense ou parce que j’ai visité trop d’endroits en peu de temps.

Dans ces moments-là, comme je ne suis pas seul dans mes excursions, je confie souvent les rênes du blog à l’un de mes compagnons de voyage qui a vu la même chose, et qui a souvent un meilleur appareil photo que moi ! De cette manière, il peut lui aussi écrire ses impressions et ce qu’il pense de nos expéditions.

Récemment, une telle occasion s’est présentée après une promenade à minuit dans la capitale islandaise. Toutefois, la raison pour laquelle je lui ai passé les commandes n’a rien à voir avec la fatigue : je devais travailler tôt le lendemain matin. Enfin, quelle que soit la raison, voici ce que DZ pense de Reykjavik par une nuit d’été.

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Tout comme l’Alaska central et l’Arkhangelsk dans le nord de la Russie, Reykjavik se situe à 64 degrés au nord de l’équateur. En effet, il fait froid. Cet endroit possède aussi tous les phénomènes atmosphériques particuliers dus à sa haute latitude nordique. En été, je pense que les plus intéressants d’entre eux sont les « White Nights » (ou nuits blanches), lorsque le soleil ne se couche pas vraiment, étant donné qu’il ne touche jamais l’horizon.

Ici, à Reykjavik, les « nuits » sont bien sûr plus courtes et plus blanches qu’à Saint-Pétersbourg (qui se trouve à 5 degrés de latitude plus au sud). Au cours de notre première nuit ici, nous devions absolument nous promener dans la ville, appareil photo en main, et c’est ce que nous avons fait…

Nous avons eu raison : une promenade tranquille de « nuit » dans Reykjavik en juillet est tout simplement incomparable (à l’exception peut-être des autres villes se trouvant sur le 64e parallèle nord 🙂 ). Cet endroit est sûrement aussi merveilleux en décembre, il faudrait donc y retourner à ce moment-là.

iceland-reykjavik-1Photo Reykjavik possède une population de 120 000 habitants (200 000 habitants si l’on inclut ses régions voisines). La ville est le cœur de la culture, de l’économie et de l’activité gouvernementale de l’Islande.

iceland-reykjavik-2À Reykjavik, les températures tombent rarement en dessous de – 15 °C en hiver, car le temps sur la côte islandaise en hiver est modéré par le Gulf Stream.

#Reykjavik #midnight #sun #iceland #ekiniceland

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Routes islandaises : vues du sol et vues du ciel

Voici l’avant-dernier article sur l’île enchanteresse d’Islande. Nous avons voyagé en dehors des sentiers battus et nous nous sommes même envolés. Et oui, nous avons pris un hélicoptère !

En seulement quatre jours, nous avons parcouru plus de mille kilomètres en Islande, et c’était loin d’être ennuyant. En nous rendant d’un endroit intéressant à un autre, nous avons vu des centaines de paysages en tous genres qui étaient à couper le souffle : des volcans, des falaises, des glaciers, des cascades, des étendues recouvertes de scories volcaniques grises, des vastes champs de lave où poussent de l’herbe et des lilas de lupin, des aubes et des crépuscules éblouissants, des pâturages avec des moutons et des chevaux… En bref, c’était un vrai plaisir pour les yeux !

La longueur totale de la route circulaire est de 1 332 kilomètres.La longueur totale de la route circulaire est de 1 332 kilomètres.

La route circulaire passe au travers de quelques plaines fluvio-glaciaires, qui sont souvent très inondées.La route circulaire passe au travers de quelques plaines fluvio-glaciaires, qui sont souvent très inondées.

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Comment aider les saumons à se reproduire ?

Il y a toutes sortes de phénomènes inhabituels dans le monde, qu’ils soient l’œuvre de la nature ou de l’homme.

Parfois, ils sont parfaits et inoffensifs, comme les Horizontal Falls (les cascades horizontales) au Kimberley, en Australie, ou les cascades créées par l’homme du barrage d’Itaipu, ou encore le splendide lever de soleil à Santorin.

D’autres fois, ces phénomènes sont effroyables et destructeurs, comme les éruptions volcaniques, les tremblements de terre et les tsunamis.

Il y a l’immobilité apparente des montagnes et des volcans inactifs, il y a le mouvement lent et constant des choses comme les plaques tectoniques, les glaciers et les sommets enneigés et il y a les choses imprévisibles, bien qu’inévitables, comme les avalanches et autres tel que les cataclysmes. Il y a aussi les curiosités de la nature, les éclairs et les grandes inondations qui vont et viennent de manière irrégulière. Les inondations sont le résultat que nous obtenons quand dieu oublie de fermer le robinet quand il se fait couler un bain. Donc l’homme doit intervenir. Il ne peut pas faire en sorte que Dieu n’oublie pas de le fermer donc, afin de compenser pour cette étourderie divine, il doit créer et construire de grandes installations de protection pour évacuer l’eau qui est sur le point de provoquer une inondation.

Cette amnésie céleste se passe souvent dans la partie européenne de la Russie (au large du golfe de Finlande), et en particulier autour du delta de la rivière Néva. Par une coïncidence infortunée, il se trouve que la ville de Saint-Pétersbourg se situe ici. Elle est connue pour son héroïsme, ses victoires et son héritage culturel impérial, mais aussi, malheureusement, pour ses catastrophes provoquées par l’eau. Malencontreusement, elle a eu beaucoup trop de désastres à cause de l’eau. Pour ceux qui sont intéressés.

Vous êtes toujours intéressé ? Alors lisez le poème du Cavalier de Bronze. C’est génial. Il se trouve ici et comprend plein de commentaires.

La version courte :

Il fallait absolument faire quelque chose à Saint-Pétersbourg contre les inondations. Et c’est exactement ce qui a été fait. J’avais déjà entendu parler de ce problème avant. Il y a maintenant autour de Saint-Pétersbourg un énorme barrage qui protège la ville des inondations. Ce n’est que récemment que j’ai pu le contempler sous le soleil. Heureusement, les portraits poétiques que dressait Pouchkine des inondations font maintenant partis du passé. Bon débarras !

Il se trouve que les hydrauliciens se raillent de l’utilisation du mot « barrage » pour ce fantastique exploit en matière d’ingénierie. Ils préfèrent le terme « installations de protection complexes contre les inondations ». C’est long à dire, n’est-ce pas ? Mais s’ils insistent, qui suis-je pour le remettre en question ?

Maintenant, voici quelques données techniques :

Ce dont ils avaient besoin était une construction qui laisserait normalement une quantité raisonnable d’eau couler entre le golfe de Finlande et la baie de la Néva. De plus, lorsque de très hautes vagues catastrophiques provenant de la mer Baltique viendraient s’écraser, elle devrait créer une haute barrière ce qui les empêcheraient de causer une inondation désastreuse dans la ville. Cette installation devrait aussi pouvoir laisser passer les navires océaniques quotidiennement et elle ne devrait pas interférer avec la fragile écologie marine locale.

Les « plans » du barrage ont été élaborés pour la première fois au cours du 19ème siècle, mais la construction n’a commencé qu’en 1979 (les détails se trouvent ici). Puis, évidemment, le communisme est arrivé… À la fin des années 80, la construction s’est arrêtée. Ce n’est qu’au début des années 2000 que le projet abandonné a ressuscité. Il fut finalement terminé en 2011, et les résultats ont été fantastiques !

J’ai essayé de trouver d’autres barrages qui contrôlent les inondations sur Internet mais je n’ai pas trouvé grand-chose. Ils sont tous d’une manière ou d’une autre plus petits. Il y en a un à Londres, un en Hollande, un dans l’Elbe… Cependant, ils sont tous minuscules comparés à l’énorme installation russe de 25 kilomètres.  J’étais très impressionné.

Il y a une autre installation contre les inondations qui lui fait concurrence : celle qui est en construction en Nouvelle-Orléans. Quand elle sera terminée, elle sera plus grande, mais pour le moment, celle de Saint-Pétersbourg reste la numéro 1 !

Pour le novice qui verrait cette construction, il s’agit simplement d’une longue autoroute de 25 kilomètres qui joint les deux rives du golfe de Finlande. Un peu comme celle-ci, qu’on peut trouver à Miami Vice et qui connecte Miami aux Keys (elle est beaucoup plus longue mais ce n’est pas une installation contre les inondations). Cette construction possède un bitume lisse, de superbes marquages au sol, de magnifiques panneaux indicateurs et de belles entrées et sorties d’autoroute.
piter-damba piter-damba piter-damba En lire plus :Comment aider les saumons à se reproduire ?

Leçon de géographie

Chaque jour, on lance plus de 2000 mises à jours pour nos produits.

Chaque semaine et dans le monde entier, nos mises à jour sont téléchargées des milliards de fois.

Chaque mois, nous distribuons environ quatre pétabits pour les mises à jour de nos produits.

Ces mises à jour (associées à notre technologie) vous protègent des cybermenaces. Ces dernières années, de nouveaux malwares apparaissent, non pas tous les jours ou toutes les heures, mais toutes les minutes voire même toutes les secondes ! Tous les ans nous analysons plus d’un milliard d’échantillons de codes malicieux.

Pour un utilisateur moyen, installer des mises à jour pour un antivirus est un processus simple et automatique. Ils se lancent discrètement en arrière-plan, sans même que vous ne vous en rendiez compte. Cependant, il y a bien plus important dans une mise à jour que le fait de la remarquer. Les mises à jour sont l’extrémité d’un iceberg sophistiqué qui connecte nos produits à un immense système informatique que nous avons construit grâce à nos idées originales et notre savoir-faire.

Mais ce n’est que la vision d’ensemble. Plus on rentre dans les détails et plus c’est intéressant…

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La ville la plus pluvieuse d’Europe. Hélas.

Selon bon nombre de sites internet, Bergen est la ville la plus humide et pluvieuse de tout le continent européen. N’en croyez pas un traître mot ! Il y a peu, avec quelques amis, nous sommes allés y faire un tour. Nous y sommes restés 3 jours et pas une goutte de pluie. Au contraire, le soleil brillait si fort que joues étaient plus rouges que les grosses crevettes en vente sur le marché aux poissons de Bergen. (Voir photo ci-dessous).

Et à plus de 200 kilomètres de hauteur, toujours rien excepté un ciel bleu et dégagé, hormis quelques petits nuages. Ce fut seulement en observant au loin qu’on aperçut quelque chose qui ressemblait à une fine pluie. Les gens du coin étaient stupéfaits eux aussi, il n’avait jamais plu aussi peu en été !

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La vie sur l’île

J’aimerais vous parler maintenant d’autres endroits que j’ai beaucoup aimés à Hawaï, des endroits qui sont restés gravés dans ma mémoire.

Pour une raison inconnue, je suis tombé amoureux d’un lieu appelé Waikola, sur la côte ouest de la Grande île.

C’est une petite ville (en fait c’est plutôt un village) avec des hôtels, des plages et des petites maisons construites au milieu d’un vaste champ de lave apparue aux alentours de la moitié du 19ème siècle.  La partie occidentale de l’île est sèche et rocheuse, alors que la partie orientale est humide, couverte par la jungle et les marécages. Sur la partie ouest de l’île, les flots de lave sont restés dénudés et désertiques pendant plus de 150 ans et n’ont jamais accueilli aucun type de végétation.  Mais un jour, un homme a décidé de construire une ville jardin en plein milieu de ce désert. Aussitôt dit, aussitôt fait, il a ainsi réalisé un miracle éblouissant et hautement photogénique. Voyez par vous-même !

Waikoloa village Hawaii En lire plus :La vie sur l’île

Nouvelle-Zélande 2013. Jours 9-11. Préparatifs, pluie et incroyables merveilles

NZ-2013. Jour 9. Itinéraire.

Le neuvième jour en Nouvelle-Zélande, nous nous sommes simplement promenés le long du sentier que nous avions déjà pratiqué (voir jour 7), nous avons donc passé une grande partie de la journée à admirer des paysages que nous avions déjà vus. Sur plusieurs sites Web, il est écrit que ce sentier touristique est l’un des plus beaux au monde (parmi ceux qui sont relativement accessibles). Je suis d’accord – voici une rumeur  Internet confirmée. C’est vraiment … « wahou » !

New Zealand Routeburn TrackDes souvenirs de l’Île de Skye

New Zealand Routeburn TrackLe refuge de Blofeld

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