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Nous nous souhaitons un joyeux anniversaire ! 20 ans déjà !

Zoum !

Qu’est-ce que c’était ?

Ça, Mesdames et Messieurs, c’est l’histoire de la cybersécurité qui a filé à toute vitesse !

Il y a 28 ans, quelque part à l’automne 1989, mon Olivetti M24, avait été attaqué par un virus. Cet évènement fatidique avait changé ma vie et celle de beaucoup d’autres ! Si seulement ce virus avait su précisément quel ordinateur il avait attaqué ce jour-là, et combien de descendants malveillants auraient été anéantis au cours des prochaines décennies à la fois par mes petites mains et plus tard par celles de mes employés, je suis sûr qu’il serait allé en enfer en moins de deux !

Il y a 26 ans, à l’été 1991, un groupe de geeks de férus de l’informatique avaient lancé le super grand père de ce qui est aujourd’hui un des meilleurs antivirus au monde.

Il y a tout juste 20 ans, le 26 juin 1997, « Me Lab » a été fondé.

C’est pourtant le calme dans nos bureaux aujourd’hui. Pas de fête, pas de champagne, rien du tout. Rien pour notre anniversaire ? Pas d’inquiétude, nous y reviendrons. Nous le fêterons, lors d’une  fête grandiose comme il est de notre coutume de le faire, mais cette fois ci un peu plus tard. Aujourd’hui, est un jour de boulot, comme d’habitude. On vous autorise tout de même à trinquer pour nous ce soir ! Vous serez récompensé avec de bonnes vibrations et un bon karma, ou similaire, c’est certain !

Whaouh ! La Scuderia nous a souhaité notre anniversaire. Grazie Mille ! (les photos étaient accompagnées d’une note : « Kimi sourit ! ». Vous imaginez bien que nous aussi :).

La cerise sur le gâteau :

Maintenant, il est temps de revenir aux choses sérieuses :)…

Les années du cyber-passé – partie 1 : 1989-1991

Après avoir récemment écrit un article au sujet de notre historique de premières places au Top3 des tests indépendants, j’ai eu une petite bouffée de nostalgie. Et, par pure coïncidence, c’est justement le 20e anniversaire du  virus ver ILOVEYOU : encore plus de nostalgie, et un autre article ! Et je me suis dit : pourquoi s’arrêter là ? Et puis, ce n’est pas comme si j’avais grand-chose à faire, alors je continue ! Voici donc une nouvelle fournée de nostalgie made in Kaspersky, avec quelques anecdotes aléatoires, couchées sur le papier au fur et à mesure qu’elles me viennent à l’esprit.

Tout d’abord, rembobinons (avec notre lecteur de cassettes des années 80) à la fin des années 80, alors que Kaspersky n’était encore que mon nom de famille.

Première partie – La Préhistoire : 1989-1991

Je considère que c’est en octobre 1989 que j’ai fait mes premiers pas dans ce qui serait ma carrière professionnelle. J’ai découvert le virus Cascade (Cascade.1704) sur un Olivetti M24 (CGA, 20M HDD) dans des fichiers exécutables qu’il avait réussi à infiltrer, et je l’ai neutralisé.

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Cyber-histoires du côté obscur : Eh, qui a dit que vous pouviez voler mes données ?

C’est l’anniversaire de ma tante Olga le 28 janvier. C’est aussi la Journée européenne de la protection des données, et ma tante Olga ne s’en est pas encore rendu compte. Pourtant elle devrait. Les données numériques sont la monnaie de ce nouveau millénaire. Les connaissances accumulées grâce aux mille milliards de clics et de transactions sont une véritable mine d’or pour n’importe quelle entreprise. Les compagnies qui gagnent des millions de dollars (beaucoup d’entre elles) vendent ces cyber-ressources.

Les entreprises informatiques internationales ont plus facilement accès aux données personnelles qu’un pays. Par conséquent, ce sujet est extrêmement important mais aussi toxique.

Là où il y a de l’argent, il y a des personnes malintentionnées. Les cybercriminels qui savent comment exploiter les données des utilisateurs ne cessent de se multiplier. Même une entreprise respectable pourrait faire mauvais usage de ces données, et il semblerait qu’elle s’en sorte en toute impunité. Nous en reparlerons plus tard…

J’aimerai maintenant vous poser une question, à laquelle pour le moment personne n’a pu répondre, pas même les entreprises informatiques internationales : Qu’est-ce qui est bon et qu’est-ce qui est mauvais ? Je veux dire, quelle est cette mince frontière entre la morale humaine universelle et l’éthique professionnelle ? Quelle est cette limite ?

Malheureusement, la question de la cyber-éthique et de la cyber-morale est très ambigüe. En attendant, je peux vous garantir que l’arrivée de la 5G et d’autres nouveautés font augmenter le nombre de dispositifs de l’Internet des Objets que nous utilisons, et que nos données seront d’autant plus recueillies. De plus en plus, encore et encore…

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Toutes les choses extraordinaires que j’ai faites et vues en 2019 après J.C. !

Bonjour les amis et, avec un peu de retard, bonne année !

J’espère que vous avez tous passé de joyeuses, heureuses et très bonnes fêtes de fin d’année. Je n’en doute pas !…

Tout va bien. Commençons l’année… avec une petite rétrospective.

Comme je le fais souvent sur mon blog à cette époque de l’année, voici le résumé de 2019 : faits, chiffres, pays, vols, séjours, volcans, excursions, monastères, promenades, treks et bien d’autres choses. Waouh, c’est déjà mon sixième article (2014, 2015, 2016, 2017 et 2018) !

Mais… pourquoi est-ce une habitude ?

Il est certain que c’est un peu pour me faire plaisir, surtout lorsque j’aborde certains aspects comme le nombre de voyages que j’ai faits ou d’autres statistiques. J’ai la chance de découvrir des lieux très intéressants et de vivre des choses passionnantes ce qui, je le pense, intéressent sans aucun doute certains de mes lecteurs. Vous n’avez peut-être pas lu tous les articles que j’ai publiés cette année (puisqu’il y en a un certain nombre). Par conséquent, il serait certainement intéressant de mentionner rapidement les grands succès de cette année (y compris mon début d’année dans les montagnes équatoriennes dans une piscine thermale à quelques 3600 mètres d’altitude). Du moins je l’espère. Bon, j’arrête de me justifier et on y va…

Voici les eaux thermales équatoriennes dont je parlais :

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Si j’avais reçu un dollar chaque fois que l’on m’a posé cette question au cours de ces 30 dernières années…

Bonjour les amis !

Savez-vous quelle est la question que l’on me pose le plus souvent lorsque je donne une interview ou une conférence de presse ?

La première fois qu’elle m’a été posée, c’était dans les années 90. Rapidement, elle est devenue la question redoutée qui m’a toujours donné envie de lever les yeux au ciel, tentation à laquelle j’ai résisté :). Après quelques années, j’ai décidé d’accepter le caractère inévitable de cette question et j’ai commencé à improviser et à ajouter des détails à mes réponses. Aujourd’hui encore, bien que mes réponses aient été publiées et diffusées à maintes reprises dans tous les médias à travers le monde, on me la pose encore et encore, inlassablement. Dernièrement, toutefois, c’est comme si la boucle était bouclée : lorsque l’on me pose cette question, j’aime me rappeler ces jours-ci !

En suis-je venu à bout ?

La question est : « Quel est le premier virus que vous avez découvert ? » et toutes les questions en rapport avec ce sujet, comme par exemple quand l’ai-je détecté, comment ai-je nettoyé l’ordinateur qui avait été infecté, etc.

Il s’agit d’une question très importante puisque si ce virus n’avait pas infecté mon ordinateur à cette époque, je n’aurais peut-être pas changé radicalement de carrière ; je n’aurais peut-être pas créé le meilleur antivirus au monde ; je n’aurais peut-être pas fondé une des plus grandes entreprises privées de cybersécurité et plus encore. Il est donc évident que ce virus a joué un rôle fatidique et a été un des premiers signes avant-coureurs  de ce qui allait suivre : des milliards de « descendants » puis, plus tard, la cybercriminalité, la guerre cybernétique, le cyber-espionnage ainsi que tous les cybercriminels du monde entier qui se cachent derrière tout cela.

Enfin… vous voulez peut-être savoir quelle est la réponse, non ?

Ce virus s’appelait Cascade.

Mais pourquoi toute cette nostalgie autour de ce virus tout à coup ? En lire plus :Si j’avais reçu un dollar chaque fois que l’on m’a posé cette question au cours de ces 30 dernières années…

Notre fan club a bien grandi !

Si au cours d’une conversation j’ai le malheur de dire que Kaspersky a un fan club on me demande immédiatement pourquoi. Comment se fait-il qu’une entreprise qui vend des antivirus ait un fan club ? Il y a plusieurs raisons : parce que depuis longtemps nous proposons des protections antivirus mais aussi bien d’autres choses, parce que notre entreprise est toujours très active et propose des choses amusantes et intéressantes, et enfin parce que les gens veulent s’impliquer dans les actions menées par Kaspersky même s’ils ne font pas partie du personnel. Puis c’est assez sympa d’avoir un fan club.

 

Toute cette histoire a commencé il y a 13 ans (le temps passe si vite) lorsque nous avons lancé la version 6 de notre produit et que le secteur de la sécurité informatique en a fait l’éloge. Nous publiions presque tous les jours de nouveaux apports sur notre forum et des dizaines de volontaires s’emparaient immédiatement de ce code brut mais prometteur afin de l’installer et de le tester pour comprendre son fonctionnement. Je pense qu’à cette époque leur principale motivation était la sensation que les développeurs (toute l’équipe, sans exception, suivait le forum) incluaient immédiatement les remarques qui figuraient dans les rapports de bugs et les fonctions demandées. Les utilisateurs aimaient avoir leur mot à dire sur l’apparence, le comportement et l’avenir d’un logiciel connu.

Les utilisateurs n’ont pas perdu ce pouvoir puisqu’ils peuvent encore avoir une influence sur nos produits. Tous les jours, notre département de recherche et développement teste les nouvelles versions de nos produits, désormais nombreux et très divers, sans oublier une dizaine d’applications pour mobiles. Les membres de notre fan club sont toujours impliqués dans ce processus d’évaluation. Les fans sont intéressés puisqu’ils peuvent jouer avec les derniers apports, tester les nouvelles fonctions et détecter les bugs. C’est pourquoi ils participent à ces tests des dernières versions bêta. Il est aussi assez agréable d’avoir la possibilité d’utiliser ces nouveaux produits quelques mois avant tout le monde. Nous ne nous contentons pas de remercier et de féliciter nos amis… mais nous en parlerons un peu plus tard. En lire plus :Notre fan club a bien grandi !

Hier et aujourd’hui. 20 ans se sont écoulés – toujours crescendo

20 ans que nous existons : ça vous paraît beaucoup ou pas ? Et 25 ans de développement de nouvelles technologies et produits sans interruption (y compris les 5 ans avant Kaspersky Lab) ?

Pour répondre à cette question, nous devons nous interroger sur l’ancienneté du secteur de la cybersécurité. Eh bien, les tout premiers logiciels antivirus sont apparus juste quelques années avant, il y a 25 ans.

Cela signifie que nous faisons partie de la poignée de développeurs qui ont créé la cybersécurité ! En effet, nous sommes dans l’industrie depuis son enfance (lorsque les analyses à la demande faisaient fureur) et nous sommes toujours là aujourd’hui (dans la nouvelle ère du big data et de l’apprentissage automatique). Et c’est plus de 20 ans pendant lesquels nous avons fait partie de l’avant-garde. Oh oui et ne soyons pas modestes, c’est notre anniversaire après tout :).

Pensez à tous les cybercriminels que nous avons détruits ces vingt dernières années !

Bien sûr, il n’existe jamais une seule manière d’interpréter l’histoire. Et l’histoire de Kaspersky Lab n’échappe pas à la règle.

D’un côté, on pourrait regarder de vieilles photos prospères de nos jours d’il y a 20 ans mais nous pourrions également nous contenter de sourire et d’admettre la chose suivante :  » Pas mal pour deux premières décennies, mais ce n’est que le début ! « . C’est une question de perception : allez-vous vous concentrer sur les problèmes et les difficultés ou sur les succès et les réussites ? Eh bien, vous ne serez pas surpris par la perception que nous avons choisie dans cet article, oui, il s’agit bien de la deuxième : car nous sommes comme ça à KL, nous restons positifs. Dans ce secteur vous n’avez pas le choix ! Et nous espérons, chers lecteurs, que vous ferez de même.

Tout a changé en 20 ans ? Pas vraiment. Au moins une chose n’a pas changé, celle de travailler et de voir les choses en grand.

À la suite de l’anniversaire de KL, nous avons donc réfléchi de quelle façon nous pourrions susciter l’inspiration de manière plus graphique et plus forte, tout en restant fidèles aux faits historiques (et respecter les principes élémentaires de la décence 😊). Et c’est donc ce à quoi nous avons pensé : jetons un œil aux aspects les plus curieux et les plus amusants de l’entreprise au fil des années et voyons ce à quoi elle ressemblait avant, ce à quoi elle ressemble maintenant et comment elle sera à l’avenir.

Nous commencerons par nos bureaux :

Si nous revenons au tout début, au début des années 1990, nous avons changé de bureaux 6 fois !

Ici, par exemple, voici ce à quoi ressemblait l’épicentre du développement de l’un des meilleurs antivirus au monde en 1994. Il s’agissait de la totalité de notre bureau ! Nous nous sommes enregistrés comme  » Me Lab  » trois ans après mais c’était quand même notre bureau. Il faisait partie de la société KAMI qui fabriquait des logiciels et des solutions hardwares dans les années 90.

Au fait, c’est cette année-là (1994) que nous avions participé à des tests de l’Université d’Hambourg pour la première fois et que nous avions étonnamment gagné (et de loin) dans la catégorie qualité de la protection. Sur la photo ci-dessus, je pense que les sourires transparaissent à travers l’exténuation, après avoir appris notre victoire.

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Notre propre système d’exploitation arrive enfin !

Finalement, nous l’avons fait !

J’attendais ce moment depuis des lustres, le jour où le premier périphérique matériel disponible sur le marché basé sur notre propre système d’exploitation arriverait sur mon bureau. La voici, la beauté.

Cette boîte noire sans prétentions est un commutateur de niveau 3, alimentée par le système d’exploitation de Kaspersky et conçue pour des réseaux dotés d’une précision extrême pour les données de sécurité.

Et elle en a sous le capot, ce qui veut dire que cette technologie sera appliquée à d’autres objets connectés à Internet, autrement dit l’Internet des Objet (IdO). Pourquoi ? Parce que ce système s’avère tout simplement idéal pour les applications où une petite plateforme, optimisée et sécurisée est nécessaire.

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Kaspersky Lab Pologne fête ses 15 ans !

Bonjour à tous, depuis Cracovie, où la semaine dernière un évènement modeste, mais pas moins important, a eu lieu et ce pour plusieurs raisons. La principale : les 15 ans des bureaux de Kaspersky Lab en Pologne !

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Quoi ? 15 ans déjà ? Mais j’ai l’impression que c’était hier qu’on était à Varsovie pour fêter le 10ème anniversaire. Que le temps passe vite…
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Présentation du Kasbar.

Bonjour tout le monde !

Ahhh ! Le mois de juillet : ça bouge toujours chez Kaspersky Lab avant de faire une pause au mois d’août, lorsque beaucoup d’entre nous s’en vont en vacances, moi inclus ! A présent que nous avons fêté notre anniversaire, nous nous concentrons davantage sur le travail, mais je n’entrerai pas dans les détails. Aujourd’hui, je vous parlerai du dernier évènement de juillet : l’ouverture (enfin !) de notre restaurant d’entreprise ! Le BarKas. Oui, le « Bar » de « Kaspersky ». On a choisi « bar« , même si dans les faits il s’agit plus d’un restaurant, l’esprit de KL quant à lui s’inscrit bien dans l’ambiance d’un bar, décontracté et relax, mais en plus beau.

Et puis aussi parce que « Restaurant-Kas », ça ne le fait pas vraiment. En plus, c’est curieux car « barkas » en russe ça signifie… un pédalo ! « Parfait » a-t-on pensé :).

Les travaux du pédalo ont débuté en mars dernier, et il a finalement ouvert ses portes au public l’autre jour (ce n’est pas une cantine réservée exclusivement aux membres de KL). On a donc décidé de « l’inaugurer »…

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