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L’intelligence humachine lutte contre le snowshoe spam.

Bien sûr, je reçois beaucoup de spams dans ma boîte mail, sans doute plus que la moyenne. Je laisse depuis une dizaine d’années ma carte de visite, à droite, à gauche. Notre marque est présente sur des diapositives de présentation, des publications, des catalogues etc. Puis il y a la simplicité de mon adresse mail. Parfois, des e-mails d’employés « tombent dans l’oubli » à cause des spams, ce qui nous pousse à mettre en place de nouvelles adresses mail légèrement modifiées pour les employés. Est-ce que ça vaut pour moi aussi ? Eh bien non. Parce que, premièrement, j’ai besoin de garder une trace précise de qui est l’ennemi, et deuxièmement, je veux être capable de contrôler personnellement la qualité de notre protection anti-spam. Et parce que ça m’est égal de voir quelques blagues de temps en temps.

Tout comme les entomologistes avec leurs papillons, je classe tous les spams entrants dans un dossier unique, jette un œil aux verdicts, et détermine les tendances et les faux positifs, tout en faisant parvenir les échantillons à notre laboratoire anti-spam.

Curieusement, depuis le début de l’année, le taux de spams a grimpé en flèche ! Et après avoir étudié leur structure et leur style, il semblerait que la plupart proviennent d’une seule (1) source ! Presque tous les messages étaient en anglais (seulement deux en japonais) et point essentiel, 100% des spams ont été détectés par nos produits ! Je me suis tourné vers nos spécialistes et cela s’est confirmé : il s’agit d’un énorme tsunami tel une vague d’un type spécifique de spam – le snowshoe spam. Ceci est inhabituel dans la mesure où l’activité des spams diminue autour de la période du Nouvel An.

* Données pour la période du 1er au 10 janvier 

Ci-dessous les données montrant le changement du pourcentage lors du jour le plus actif (7 janvier) dans les boites mail de l’entreprise :

Alors qu’en est-il de ce snowshoe spam lorsqu’il s’agit d’une boite mail domestique, de quelle manière peut-on s’en protéger ?

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Bonnes nouvelles de Chine.

Bonjour tout le monde !

S’il y a bien une chose que j’ai apprise, c’est que la vie n’est pas figée, loin de là !

Alors que j’étais assis dans mon bureau à regarder la neige tombée par la fenêtre, pendant ce temps-là en Chine, dans la ville de Wuzhen, avait lieu comme chaque année la World Internet Conference (à laquelle j’avais assisté l’an dernier). Cette année, les organisateurs ont décidé de récompenser les meilleurs (selon eux) projets informatiques. Et devinez qui figurait parmi les vainqueurs ?!

Félicitations à tous les membres du projet ! Notre solution de protection pour les installations industrielles et les infrastructures critiques, KICS, a gagné le prix de « Réalisations scientifiques et technologiques d’Internet à travers le monde » ; aux côtés de Tesla, IBM Watson et Alibaba !

500 entreprises étaient en lice, et nous étions parmi les 15 lauréats, et le seul du domaine de la sécurité informatique.

DU MEXIQUE À LA CHINE.

Votre attention s’il vous plait ! Faites place à l’histoire digne d’une émission de télé de l’aéroport de Tijuana ! Je commence dès à présent une téléréalité sur les aventures d’un voyageur tentant de voler du Mexique à la Chine. Bienvenue à bord !

La manière la plus commode pour aller de Cancún jusqu’en Chine est de prendre le vol Cancún -> Mexico -> Shanghai (avec un arrêt pour faire le plein). Cette fois, prendre cet itinéraire a été un échec cuisant. L’Aéroport international de Shanghai-Pudong a été fermé pour raisons techniques, à cause d’un épais brouillard. Je me suis donc rendu à Tijuana, une ville au nord-est du Mexique, attendant le départ.

Il s’agit d’une région isolée du Mexique, la plupart des gens n’iront jamais là-bas et vous n’en aviez probablement jamais entendu parler. Ce n’est pas pour autant que ça ne la rend pas intéressante ! Elle est connue comme étant la troisième ville la plus riche du pays (après Cancún et Mexico). Peut-être est-ce dû à sa proximité avec les Etats-Unis, qui y ont implanté toutes sortes d’usines de fabrication et utilisent les infrastructures médicales locales bon marché (mais cependant respectables). Tijuana est aussi un des lieux où le taux de criminalité est le plus élevé du Mexique, avec les trafics de drogues et de migrants illégaux. Dommage… Car le centre-ville a l’air pas mal depuis la vue de mon hôtel, elle pourrait tout à fait être une ville de Californie ou de Floride ou similaire.

Tijuana-airport-1

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UNE SUPER GRANDE CONFÉRENCE EN CHINE

Je viens d’assister à une conférence hautement intéressante, la World Internet Conference 2015 en Chine. Vous pouvez trouver plus d’infos sur la conférence sur Internet, si ça vous intéresse, mais je tiens à raconter ma propre histoire.

L’événement a eu lieu dans la ville historique de Wuzhen, qui a été totalement clôturée et isolée pour pouvoir recevoir des invités de haut rang, qui comprenaient des présidents, des premiers ministres et  le Président chinois Xi en personne. Je me suis endormi sur la route de Shanghai à Wuzhen, et je ne sais donc pas combien de cordons de sécurité nous avons passés. Les rues à l’intérieur de Wuzhen étaient vides, les nuages ont été dispersés (ou sont partis de leur plein gré, je ne sais pas…) Il faisait beau, mais froid, et les locaux adeptes de la chaleur étaient emmitouflés dans des manteaux et des écharpes.

La première journée de la conférence a été mortelle.

Elle a commencé à 8 h du matin et fini à 23 h 30.  » J’ai failli mourir  » (c). Cependant, j’ai fait la connaissance de personnes très intéressantes 🙂 et j’ai réalisé une annonce commerciale très importante.

Le deuxième jour, j’ai trouvé le temps de me balader en tant que touriste dans cet endroit remarquable. C’était très intéressant. Sur le web, Wuzhen est appelé  » La Venise chinoise « . Oui, le principe est le même qu’à Venise, avec les canaux, les ponts et les bateaux, mais avec une saveur chinoise et à bien plus petite échelle. On peut faire le tour de la vieille ville en 2 ou 3 heures à peine, et cela en prenant tout un tas de photos !

 

https://www.instagram.com/p/_Zevp2uiYK/

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TOP 100 : LA CHINE

Alors, pourquoi la Chine (avec la Russie) a-t-elle un Top 100 à elle toute seule ? C’est très simple : la quantité de beautés naturelles uniques de ce pays est simplement hors catégories. Curieusement, peu d’entre elles sont connues en dehors des frontières.

Je ne sais pas très bien pourquoi. Ce que je sais, c’est que la Chine semble ne rien faire du tout pour attirer les étrangers. Mais ils n’en ont pas besoin ! Ils ont assez de travail à alimenter les centaines de millions de citoyens qui vivent déjà dans le pays. Cependant, certains endroits n’ont même pas de page sur Wikipédia, et pourtant, ils sont magnifiques ! On ne peut les connaître que par les histoires que racontent quelques touristes étrangers bizarres (bizarre !) qui tombent dessus pendant leurs voyages pionniers dans l’arrière-pays. Et j’ai l’honneur de vous annoncer que l’un de ces touristes bizarres (jusqu’à un certain point, il y a plein d’endroits du pays que je n’ai pas encore vus)… c’est moi !

Mais avant d’arriver à ces endroits chinois inconnus totalement exclusifs, laissez-moi vous faire découvrir quelques attractions chinoises très célèbres et renommées…

  1. La Grande Muraille de Chine

Il y a plusieurs générations, on m’a dit qu’il était possible de longer ce mur pendant plusieurs jours sans s’arrêter. Malheureusement, ce n’est plus possible de nos jours : l’heure est à l’autopréservation, et seule une petite section est ouverte aux visiteurs. Néanmoins, la visite vaut le détour, et pas seulement pour pouvoir le cocher sur votre liste de choses à voir : il n’y a pas d’autre mur comme celui-ci au monde. Il est uniformément unique.

SourceSource

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Photos
google

flickr

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Dans les décors d’Avatar… en Chine

Croyez-moi, en Chine, il y a beaucoup de choses à voir. Je me suis offert un cadeau pour mes 50 ans et j’ai passé quelques jours dans ce pays. Préparez-vous à être époustouflé quand vous verrez les endroits qui suivent !

Comme je vous en ai déjà parlé sur ces cyberpages, il est plutôt surprenant que la plupart de ces endroits « à visiter » ne soient pas vraiment connus du grand public. Les monuments historiques qui ont eu suffisamment de chance pour survivre à la révolution culturelle sont célèbres, notamment ceux qui se trouvent à Pékin et dans les alentours, comme la grande muraille de Chine, la ville de Lhassa, etc. Toutefois, il y a beaucoup plus à voir dans ce pays et la plupart des endroits qui valent la peine d’être visités sont inconnus du grand public. Demandez autour de vous qui les connaît et vous verrez bien les réactions. Peut-être que certaines personnes connaissent le mont Kailash, mais rien de plus !

Oups. Oui, je suis sûr que je suis en train de me répéter. Je me suis déjà plaint de cette situation il n’y a pas si longtemps. Par conséquent, sans plus attendre, je vais vous montrer un autre bout de la Chine inconnue !

Aujourd’hui, je vais vous parler de Wulingyuan. Ce n’est pas qu’un simple endroit à visiter, il pourrait très bien se trouver sur ma liste du Top 20 des plus beaux lieux du monde. De plus, « on y trouve de nombreux parcs nationaux, comme le parc national forestier de Zhangjiajie« .

De gigantesques colonnes en pierre s’élèvent d’un endroit en contrebas que l’on ne peut pas apercevoir. Elles sont irrégulières, abruptes et il y a de la végétation verte qui pousse dessus. Ce paysage est complétement époustouflant et éblouissant ! De plus, il est toujours aussi beau, peu importe le temps qu’il fait : on ne peut pas dire la même chose de certains endroits au Kamtchatka.

Quand le ciel est couvert, ces colonnes en pierre sont entourées d’un brouillard blanc. On n’arrive donc plus à distinguer les distances car le cerveau n’est plus capable de les évaluer. Elles ne peuvent pas être admirées avec un esprit rationnel, mais seulement avec les émotions. Puis, soudainement, le soleil apparaît et le paysage prend une toute autre allure : les détails et les couleurs ressortent, mais le cerveau n’est toujours pas capable de fonctionner correctement ! Regardez les contrastes dans certaines des photos ci-dessous…

La hauteur de ces colonnes est incroyable : elles font plusieurs centaines de mètres. Celle qui se trouve sur la photo qui suit fait 1080 mètre de hauteur, soit plus qu’un kilomètre ! D’ailleurs, elle s’appelle Avatar Hallelujah Mountain, mais je vous en dirai plus par la suite. Toutes les arches de pierre sur les photos à venir sont à une hauteur impressionnante, à environ 1 000 mètres. Vous pouvez les traverser à pied si vous en avez le courage.

wulingyuan-zhangjiajie-1

Oh, là, là !

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Trois manières de protéger les machines virtuelles

Protéger ou ne pas protéger les machines virtuelles – c’était la question que nombreux se posaient. Mais la réponse à toujours été la même : protéger.

La question la plus cruciale est comment les protéger.

J’ai déjà écrit pas mal sur le concept des antivirus sans agent pour VMware. Mais les technologies changent, elles avancent sans cesse. Alors que la virtualisation se développe et que de plus en plus d’organisations en constatent les avantages évidents, de plus en plus d’applications apparaissent, ce qui engendre une augmentation de la demande de protection spécifique.

Il existe évidemment une approche de sécurité conçue spécialement pour les machines virtuelles, un autre type de protection adapté aux bases de données, une autre pour les sites Web, etc. Ensuite, il y a le fait que les antivirus sans agent ne sont pas la seule manière d’envisager la protection et que VMware n’est pas la seule plateforme de virtualisation, même si c’est la plus populaire.

Mais alors qu’elles sont les alternatives en matière de sécurité ?

Agentless

Donc brièvement, juste un peu de « précédemment sur le blog d’Eugène Kaspersky », car cela a déjà été suffisamment expliqué en détail avant (ici)…

Il existe trois manières de protéger les infrastructures virtuelles : les sans agents, les agents légers et les agents complets.

Cette approche implique l’utilisation d’une machine virtuelle dotée d’un moteur antivirus. Cette machine réalise l’analyse antivirus sur le reste de l’infrastructure virtuelle en se connectant aux autres machines virtuelles grâce à la technologie vShield de VMware. vShield interagit aussi avec le système de gestion de l’antivirus, il connait donc la configuration et les règles mises en place, quand allumer et éteindre la protection, comment l’optimiser, etc.

Kaspersky Security for Virtualization - Agentless ImplementationSecurity Virtual Appliance protège toutes les autres machines virtuelles

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Analyse de 2022 : nos brevets ont connu un franc succès !

L’invention de nouvelles technologies de pointe ne représente que la moitié du travail. Attendez, non ! Je ne devrai pas être pas si catégorique…

Les nouvelles technologies d’avant-garde et révolutionnaires sont en réalité un cycle de vie probablement beaucoup plus complexe et long que ce que la majorité des gens pensent au premier abord. Évidemment, si l’invention n’a pas lieu en amont rien ne se passe par la suite, mais sans ce cycle de vie qui apparaît après, même les technologies les plus surprenantes et révolutionnaires risqueraient de faire faillite avant même qu’elles ne voient le jour, et ne pourraient pas aider l’humanité comme prévu. Ou alors, l’invention pourrait tomber entre les mauvaises mains de ceux que l’on appelle les « consommateurs champions » ou les « trolls de brevet« .

Le brevetage est l’une des diverses actions qu’une entreprise doit entreprendre lors du cycle de vie d’une nouvelle technologie. Malheureusement, si vous ne déposez pas le brevet de la nouvelle technologie du système en question, vous n’aurez aucun droit, et ce même si c’est vous qui l’avez inventée ! L’histoire regorge d’exemples : machine karaoké, bande magnétique des cartes plastifiées, hand spinner et bien d’autres.

Bon, le brevetage. Il s’avère que ce n’est pas le processus commercial le plus simple ni le plus accessible et que vous avez besoin de beaucoup de connaissances et d’argent, surtout lorsque c’est international. Ce n’est pas pour autant que le processus est moins important. Étant donné qu’à K notre travail a toujours reposé sur les nouvelles technologies, dès que notre résultat net nous l’a permis, nous avons immédiatement entrepris des démarches de protection par brevet. Ainsi, nous avons déposé notre tout premier brevet en 2008. Depuis, petit à petit, nous avons constamment développé nos connaissances en brevets autant que possible au fil des années. Et nous avons bien fait !

Plus l’entreprise a eu du succès et s’est développée partout dans le monde, plus les trolls de brevet s’en prenaient à nous pour essayer de gagner facilement de l’argent. De plus, les concurrents sans scrupule, et leurs technologies qui ne pouvaient guère rivaliser avec les nôtres en termes de qualité, n’étaient pas satisfaits de voir les clients utiliser nos produits. En fin de compte, nous avons été concernés par 10 actions pour violation de brevets : nous en avons gagné 9 et la dernière est encore en cours. Nous n’abandonnons jamais. Nous nous défendons, et nous gagnons.

Situation générale.

Avec la pandémie et les troubles géopolitiques actuels, notre entreprise a négativement été affectée de façon générale et cela a eu des conséquences sur notre travail de brevetage, qui est aussi à la baisse. Les événements passés et actuels vont certainement avoir un effet sur les prochaines années à venir. Pourtant, ce n’est pas une raison pour faire profil bas jusqu’à ce que les choses s’améliorent ; au contraire. Cela nous pousse à appuyer encore plus sur l’accélérateur. C’est exactement ce que nous avons fait en 2022 (notre résumé de 2021 est disponible ici). Laissez-moi vous expliquer comment nous avons procédé…

Nous avons fini l’an dernier avec un portefeuille de 1367 brevets et 330 demandes de brevets dans différents pays (dont les États-Unis, l’Union européenne, la Russie et la Chine). En 2022, nous avons obtenu 123 nouveaux brevets (dont 51 aux États-Unis, 37 en Russie, 24 en Chine et 9 en Europe) et avons déposé 58 demandes de brevets. Laissons de côté la quantité et concentrons-nous sur la qualité. Nous avons reçu les brevets pour près de 98 % des demandes déposées (100 % dans certains pays) alors que la moyenne internationale des entreprises tourne autour de 50 %. Impressionnant !

L’image globale de nos brevets ressemble à cela :

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11 / 11 : ce qui s’est passé ces vingt dernières années !

Mesdames et messieurs !

Et tout à coup, nous avons un nouveau jubilé. Hourra !

Notre système d’exploitation cyber-immunisé, KasperskyOS est actuellement… Attendez ! Non, ce n’est pas exact…

Il y a exactement 20 ans, le 11 novembre 2002, nous avons entamé un long voyage extrêmement important : un voyage que nous n’avons toujours pas terminé. Un vaste projet grandiose qui va changer (et change déjà) énormément de choses dans le monde de la cybersécurité. Ce n’est pas une hyperbole, les amis. C’est réel. Pour connaître toute l’histoire de notre système d’exploitation cyber-immunisé, nous devons remonter jusqu’à ses origines modestes, au début des années 2000.

Avant de retourner 20 ans en arrière, je souhaite dire quelques mots sur la situation actuelle, celle du 11 novembre 2022. De nos jours, tout le monde (sauf ceux qui vivent dans une grotte) comprend parfaitement que la cybersécurité est d’une importance critique. Des milliers de milliards de dollars sont actuellement dépensés pour traiter les symptômes de cette cyber-maladie, mais peu sont investis dans la recherche des causes profondes. La seule façon de rompre ce cycle de pansements à ces symptômes est d’effectuer un remaniement complet de l’architecture des systèmes informatiques, rien que ça. Vous êtes d’accord ? Oui ? Très bien, et merci…

La première fois que je m’en suis douté, c’était il y a 20 ans… En automne 1989 ! À cette époque-là, le virus Cascade avait infecté mon ordinateur, ce qui a éveillé ma curiosité et m’a poussé à développer un système de protection contre ce virus et tous les autres outils cyber-contagieux.

Ensuite, la curiosité a eu raison de moi a été notre point de départ. C’est pour cela que nous avons créé notre premier antivirus V, puis que Kaspersky Lab a été fondé et enfin que nous nous sommes étendus partout dans le monde.

12 ans après Cascade, et ma prise de conscience quant à ces systèmes d’exploitation imparfaits et le besoin urgent de faire quelque chose, on pourrait dire que ces idées se sont cristallisées et ont vu le jour de façon pratique. Je m’excuse pour cet arbre généalogique qui peut vous sembler un peu trop détaillé mais c’est notre héritage après tout 😊…

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Les 3 ingrédients secrets pour une cybersécurité au top : analyser le passé, tester le présent et prédire l’avenir. Tout autre ingrédient est superflu

Si nous analysons minutieusement le passé, nous pouvons en tirer une image détaillée et précise du présent. Ensuite, l’esprit analytique des experts, ou encore mieux les neurones de plusieurs experts, peuvent nous avertir voire prédire le futur. C’est exactement comme ça qu’ici, chez K, nous arrivons souvent à deviner prédire exactement comment les programmes malveillants informatiques qui vont faire leur apparition vont évoluer. C’est aussi ce qui nous permet de nous tenir au courant des dernières tendances d’attaques informatiques et de développer en temps et en heures les technologies correspondantes afin de lutter contre ces difficultés informatiques. Notre prophétie informatique a aussi commis quelques erreurs : certains programmes malveillants informatiques ne peuvent pas être anticipés. Pourtant, ces quelques cas sont l’exception à la règle. Nous avons vu juste à plusieurs reprises.

Comment est-ce possible ? Est-ce qu’il s’agit seulement de quelques geeks barbus et super intelligents qui font cette analyse et arrivent à deviner le futur de l’informatique ? En toute honnêteté, non. Une grande partie de ce travail est automatique. Cela mérite quelques applaudissements : un être humain, même très intelligent, ne peut pas se battre contre la puissance des ordinateurs, des algorithmes et des robots actuels, sans oublier l’IA l’apprentissage automatique. Cet être humain intelligent est toujours nécessaire, évidemment. Mais pourquoi devrait-il faire le gros du travail tout seul ?

C’est de cette charge de travail dont je souhaite vous parler dans cet article.

Ce gros du travail technologique et basé sur la science qui nous permet de prédire l’avenir. Nous ne sommes pas des diseurs de bonne aventure à la Baba Vanga !

Laissez-moi d’abord vous parler de l’évolution de notre Threat Intelligence Platform (TIP).

Je vous ai déjà tout dévoiler dans le titre : comment nous analysons le passé, testons le présent et voyons dans notre boule de cristal prédisons l‘avenir

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